L’allégement de la dette grecque suspendu après l’annonce de mesures sociales

 Le premier ministre grec Alexis Tsipras, au Parlement, le 10 décembre. Le premier ministre grec Alexis Tsipras, au Parlement, le 10 décembre. ANGELOS TZORTZINIS / AFP

Nouvelle illustration de l’abus de pouvoir de la Troïka qui règne en maître sur tous les pays de l’UE. Le tort de Tsipras (qui tente de regagner de la popularité avec des mesurettes sociales) est d’avoir pris ces décisions sans consulter au préalable les créanciers.

« Il est impératif que les mesures ne soient pas décidées de façon unilatéral… » rappelle le puissant ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble.

Une bonne occasion pour Le commissaire européen à l’économie Pierre Moscovici de nous rappeler qu’il est à gauche et au Monde de le souligner avec insistance…

 

Une bonne occasion pour Le commissaire européen à l’économie Pierre Moscovici de nous rappeler qu’il est à gauche et au Monde de le souligner avec insistance…

Aurait-on trop vite tourné la page de la crise grecque ? Le Mécanisme européen de stabilité (MES, principal détenteur de la dette publique grecque) a décidé, mercredi 14 décembre, de suspendre l’application des mesures d’allégement de la dette hellène, pourtant validées lors d’une réunion des ministres des finances de la zone euro, le 5 décembre.

La raison, selon plusieurs sources bruxelloises ? Le puissant ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, aurait mis son veto à cette décision du MES devant se prendre à l’unanimité. Il réagirait à l’annonce faite par le premier ministre grec, Alexis Tsipras, le 8 décembre, de rétablir pour les plus petites pensions de retraite un 13e versement annuel et de reporter la hausse de la TVA sur les îles de l’est égéen, où s’entassent plus de 16 000 migrants et réfugiés, « tant que dure la crise des réfugiés ».

Son tort est d’avoir pris ces décisions sans consulter au préalable les créanciers. « Il est impératif que les mesures ne soient pas décidées de façon unilatérale ou annulées sans préavis », a déclaré M. Schäuble, mercredi. « Les institutions [les représentants des créanciers] ont conclu que les actions du gouvernement grec semblent ne pas être en ligne avec nos accords », a réagi Michel Reijns, le porte-parole du président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. « Quelques Etats membres le voient aussi de cette façon et [il n’y a] donc pas d’unanimité désormais pour mettre en place les mesures » d’allégement de la dette, ajoute-t-il.

Pierre Moscovici contre cette suspension

Ce contretemps n’est pas du tout du goût du commissaire européen à l’économie, Pierre Moscovici, qui refuse que la Commission endosse la responsabilité du veto. « On ne peut pas dire que cette décision [de suspension] a été prise sur le fondement d’une évaluation de la Commission [sur les mesures décidées par Tsipras], puisque cette évaluation n’est pas achevée, affirme l’ex-ministre des finances du gouvernement Ayrault au Monde. Ceux qui souhaitent la suspension des mesures de court terme doivent endosser leurs responsabilités. »

Pour M. Moscovici, les mesures sur la dette ne doivent pas être remises en cause. Leur principe avait été agréé par les dix-neuf ministres des finances de l’eurozone, fin mai. « Cet accord sur la dette grecque reste robuste, puisque les engagements sur les mesures de court terme reposaient sur la clôture de la première revue du plan d’aide [cette clôture a eu lieu cet automne] », explique le commissaire.

Même si elles n’avaient rien de radical, les mesures sur la dette visent pourtant à alléger de manière substantielle l’énorme fardeau grec (180 % du produit intérieur brut). Il est vrai qu’elles avaient été acceptées du bout des lèvres par M. Schäuble, qui a souvent répété qu’elles n’étaient pas nécessaires.

« Une application des règles sans indulgence »

Depuis que le troisième plan d’assistance financière à la Grèce a été validé (86 milliards d’euros, à l’été 2015), Alexis Tsipras a pourtant fait passer la plupart des nouvelles mesures d’austérité exigées par les créanciers, dont une énième révision à la baisse des retraites grecques, au printemps. Et de nombreuses hausses de TVA.

« De façon pas toujours spontanée mais constante, les Grecs ont respecté le programme d’aide, et les efforts qu’ils ont fournis sont considérables. Alors quand ils remplissent leur part du contrat, les autres doivent aussi remplir la leur », martèle M. Moscovici. « La Commission plaide pour une application des règles sans indulgence, mais qui permette un progrès partagé. On ne peut pas opposer l’allégement de la dette grecque à la justice et la cohésion sociale, que le peuple grec attend », ajoute le socialiste.

La délégation socialiste française au Parlement européen a très vivement réagi à la suspension des mesures sur la dette, mercredi. « Trop c’est trop, nous disons basta à M. Schäuble. Faites preuve d’un minimum de sens politique, et d’humanité, tout simplement, ont-ils fait savoir dans un communiqué. La Grèce renoue avec la croissance depuis deux trimestres, il est légitime qu’un chef de gouvernement redistribue là où il y a urgence sociale. L’Union européenne doit envoyer un signal social positif. Ne laissons pas la Grèce s’épuiser et le peuple grec sans espoir. »

Cette suspension semble avoir renforcé la détermination de M. Tsipras. Mercredi, il a dit qu’il allait proposer ses mesures sociales dès jeudi devant son Parlement. « Nous allons respecter intégralement notre accord avec les créanciers, mais nous allons aussi défendre de toutes nos forces la cohésion sociale », avait-il affirmé le 8 décembre. Les tensions, qui, entre Grecs et créanciers, s’étaient si fortement apaisées ces derniers temps, sont-elles reparties pour durer ?

Cécile Ducourtieux

Source Le Monde 14/12/2016

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Primaire. Entretien avec Hélène Angel

« On ne parle jamais de l’amour des enseignants alors que sans amour ils ne peuvent pas faire ce métier là. »

« On ne parle jamais de l’amour des enseignants alors que sans amour ils ne peuvent pas faire ce métier là. »

Primaire le dernier film d’Hélène Angel avec Sara Forestier, suit le parcours d’une professeur d’école dévouée à ses élèves qui se confronte au monde scolaire d’aujourd’hui. Rencontre avec la réalisatrice au Cinémas Diagonal à Montpellier.

Quel est le point de départ qui a déclenché chez vous l’envie de tourner ce film  ?

C’est parti d’une émotion assez forte,  celle d’une mère qui voit son fils quitter le CM2 pour entrer en 6ème. Je l’ai vécu personnellement comme un au-revoir à son enfance. Et j’ai réalisé l’importance de l’école dans ce que l’on ressent,  à quel point les étapes  scolaires sont initiatiques et s’inscrivent dans notre sensibilité. On grandi avec ça. Dans le film, Florence, la professeur d’école, est aussi concernée. Elle a du mal à trouver la juste distance. Elle critique ses collègues qui acceptent trop le réel par rapport à l’idée républicaine qu’elle se fait de l’institution, mais elle, ne l’accepte pas assez. C’est une idéaliste, très impliquée, mais moins douée dans sa vie privé.

Avec cette plongée dans l’environnement scolaire souhaitiez-vous évoquer l’école où camper ce terrain pour parler de la société  ?

Le parti pris du huis clos fait suite aux deux ans que j’ai passé à me documenter en me rendant souvent sur le terrain. Lorsqu’on représente l’école,  on représente la société. C’est un lieu d’apprentissage,  pas seulement des savoirs fondamentaux. L’école dit quelque chose de notre époque et de notre société. Mais sur le fond,  même si l’angle s’attache au cadre et au fonctionnement scolaire, c’est à chaque fois l’humanité en jeu dont il est véritablement question.

Concernant le métier de professeur des écoles, on distingue différents niveaux d’implication par rapport aux difficultés de Sacha délaissé par sa mère.

L’école de Jules Ferry ne transmet pas que des savoirs mais aussi des processus relationnels. La transmission de connaissances par l’enseignement ne constitue qu’une part des connaissances qu’acquiert un enfant. Dans mes recherches sur le sujet, j’ai été frappée  du nombre de cas complexes où les parents lâchent l’affaire, et pas que dans les zones prioritaires. J’ai délibérément situé l’action dans une école sans difficulté particulière. Un des intérêts du film était de montrer différentes attitudes d’enseignants en situation.

Vous soulignez l’importance de la dimension affective…

C’est vrai, alors qu’à l’école l’affect reste un mot tabou. On ne parle jamais de l’amour des enseignants alors que sans amour ils ne peuvent pas faire ce métier là. En primaire, les élèves apprennent souvent parce qu’ils aiment leur maîtresse.

Florence est animée par des convictions citoyennes qui se heurtent parfois au cadre…

J’ai souhaité faire le portrait d’une femme qui réfléchit son métier. Elle se demande si elle participe au système. Tous les profs ne se considèrent pas comme des citoyens formant des citoyens. Cela découle pourtant des principes de l’école républicaine. L’air de rien, le film évoque cette question.

Recueilli par JMDH

Primaire sur les écrans le 4  janvier 2017.

Bande Annonce

Source : La Marseillaise 14/12/2016

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Poésie. Trois rencontres à Montpellier avec le poète James Noël

Jamesss_wiiiiiiiJames Noël est né à Hinche (Haïti) en 1978. Poète prolifique, il écrit dans deux langues : « Le créole pour la main gauche, le français pour la main droite. » Son premier recueil de poèmes, Poèmes à double tranchant (Seul le baiser pour muselière), publié en 2005, est ainsi présenté par le poète Frankétienne : « Un recueil de poésie à double tranchant, esthétique et idéologique, à résonance individuelle et collective… Entrez dans l’univers fabuleux du poète, vous en sortirez ébloui, transfiguré ! »

En 2006, il publie Le Sang visible du vitrier, qui reçoit une mention spéciale d’excellence au Grand prix des Amériques Francophones à Montréal en 2007. Considéré comme la révélation de l’anthologie L’Année poétique 2008, James publie régulièrement, chez des éditeurs haïtiens, québécois, français, des livres marqués par le sceau d’une grande originalité :  Le Pyromane adolescent (2013), Cheval de feu (2014), La Migration des murs (2012/2016). Ses publications lui valent de nombreuses distinctions, et il est pensionnaire de la Villa Médicis en 2012.

Mardi 13 décembre, 19h: Maison de la Poésie Jean-Joubert ; mercredi 14 décembre, 16h-18h : site universitaire Saint-Charles de l’Université Paul-Valéry ; mercredi 14 décembre, 20h-21h30 : boutique d’écriture & Co ,

Source : La Marseillaise

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En plein cœur de Tokyo, une librairie à un seul livre !

Photo : Miyuki Kaneko

Photo : Miyuki Kaneko

L’idée semble un peu farfelue, voire portée par un individu qui n’a pas conscience de la réalité du monde. Et pourtant, le concept de Yoshiyuki Morioka cartonne…

Un seul livre par semaine

C’est bel et bien ce que propose une librairie implantée en plein cœur de Ginza, un quartier chic de Tokyo, au rez-de-chaussée du bâtiment historique Suziki (qui date de 1929). Ouvert de 13h à 20 h tous les jours sauf le lundi, l’établissement de Yoshiyuki Morioka est atypique. Sa boutique est plutôt simpliste. Ici, pas de grands rayonnages pour exposer des dizaines de livres différents, un seul livre étant présenté par semaine. Le décor est assez sommaire : peinture blanche sur les murs, sol en béton. Quant au support servant à présenter l’unique ouvrage, il consiste en une sorte de chevalet. Rien d’extraordinaire donc. Et pourtant, la librairie attire de très nombreux japonais depuis son ouverture en mai dernier. Car si le livre en vente est unique, chaque jour est l’occasion d’organiser un évènement autour de l’ouvrage et de son auteur. Un contexte propice à la découverte.

Une idée née d’une rencontre

Le concept trouve ses origines dans une rencontre avec un auteur, dans une librairie classique. Après avoir remarqué toute l’attention apportée à l’auteur en lui-même, Yoshiyuki Morioka s’est demandé pourquoi autant d’intérêt ne pourrait-il pas être porté à un seul livre. Pourquoi un ouvrage ne pourrait-il pas être mis autant en valeur qu’un auteur lors d’une séance de dédicaces ? Ce raisonnement a conduit le libraire à imaginer une boutique de livres sous un nouveau jour en mettant en scène le moindre détail afin de focaliser toute l’attention des clients sur le livre de la semaine. Mission réussie puisque tout y contribue. De la peinture blanche des murs au positionnement de l’ouvrage au centre de la pièce, rien n’est laissé au hasard. Même le concepteur de la boutique, Takram Design Engineering, semble séduit. Il déclare ainsi qu’une librairie avec un seule livre « offrira une meilleure compréhension, une relation plus étroite avec le lecteur ». Il est bien évident que les clients n’ont aucune raison de parcourir les allées dans tous les sens, ni de chercher après le livre qui les attirera le plus. Le choix est ici déjà fait, ce qui permet au lecteur de ne pas se fier à la seule couverture du livre mais d’apprendre à connaitre son auteur et son contenu.

De par son action, Yoshiyuki Morioka lutte contre le principe économique de long tail qui consiste à vendre un ouvrage sur la durée et donc à en stocker plusieurs exemplaires. Son idée n’a finalement rien de si loufoque. Dans les métiers du livre depuis plus de dix ans, Yoshiyuki Morioka n’est pas un débutant. Sa librairie japonaise en est une belle preuve.

« Aru wa nai ni masaru » (« mieux vaut quelque chose que rien », « c’est mieux que rien »). Un « hon » (« livre »), c’est déjà bien, n’est-ce pas ?

Source : Japonisez-vous  2016

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Etrange et fabuleux voyage sur la planète de Ziggy Stardust

David Bowie séance de maquillage devant un miroir rond . Photo Mike Rock  Ecosse 1973.

David Bowie séance de maquillage devant un miroir rond . Photo Mike Rock Ecosse 1973.

L’exposition  Life On Mars  du photographe Mike Rock nous plonge en 40 clichés dans l’intimité de David Bowie entre 1972 et 1973, une période charnière de sa carrière qui voit naître le personnage de Ziggy Stardust. A découvrir en exclusivité Au Multiple à Toulouse jusqu’au 15 janvier 2017.

Sur la porte de l’immense hangar du Multiple, encore destiné il y a peu, au stockage des chars du carnaval de Toulouse, s’affiche l’image de Ziggy, icône absolue du glam rock. L’événement à quelque chose de surnaturel et d’étrange comme si le personnage avait choisi ce cadre industriel pour opérer son retour.

On apprend que cette exposition exceptionnelle organisée par Autantyk fut le fruit de plusieurs coïncidences. A l’origine, l’exposition devait se dérouler à Barcelone, mais la disparition prématurée de l’artiste le 10 janvier dernier,  en a décidé autrement. Une fois le contrat passé, Patrick Thaunay, producteur de l’expo qui développe différents projets sur le lieu, découvre que Serge Friand, un des artistes abrités au Multiple, se trouve être le président du David Bowie Fan club Toulouse.  Propulsé commissaire de l’expo, celui-ci s’implique à 200% dans le projet qui aura été monté en six mois. En partenariat avec le photographe Mike Rock, il contribue grâce aux perles de sa collection personnelle à rendre le parcours captivant.

 

IMG_2648Les mutations du personnage
Les photographies jamais montrées jusqu’alors s’intègrent dans une scénographie, signée Lorena Acin, inspirée du tournage  du  célèbre clip Life on Mars. Le 12 mai 1973, Mike Rock immortalise la scène,  Bowie y figure dans un impeccable costume bleu ciel avec chemise rayée noir et blanc et cravate à pois. « Ce qui est fantastique sur la période que couvre précisément l’exposition, c’est de suivre la création du personnage de Ziggy, explique Serge Friand, elle passe par trois étapes, il y eut d’abord, Major Tom, puis Starman et enfin Ziggy. »

Bowie présente pour la première fois son alter ego en juillet 1972 comme un messager humain d’une intelligence extraterrestre cherchant à transmettre à l’humanité, un message d’amour et de paix.  Face à l’étrange, on ramène naturellement l’inexplicable à des faits connus, à une expérience préalable et par là, au passé que l’expo rend  très palpable. Le cas d’une visiteuse de la première heure, dame sexagénaire, très émue de se trouver là en témoigne : « Moi et mon mari on a toujours été des fans de Bowie. Mon mari est mort mais je sais que ma présence ici est un cadeau pour lui. C’est formidable d’avoir la primeur à Toulouse

Mike Rock présent au Multiple de Toulouse pour l’exposition Life on Mars Photo France 3

Mike Rock présent au Multiple de Toulouse pour l’exposition Life on Mars Photo France 3

Parmi la dizaine de photographes ayant côtoyé Bowie, Mike Rock est son photographe attitré. Il suit l’artiste dans son quotidien. Ce que révèle un certain nombre de photos où l’on découvre la star en train de lire dans le train, téléphonant de l’Hôtel Plaza après son premier concert à New York, ou méditant entre deux concerts en Ecosse.

« David Bowie a été mon ami pendant 44 ans. Il a eu un impact énorme sur ma carrière et ma sensibilité, confie le photographe Mike Rock très proche de la star, il est aussi – à mes yeux – l’artiste le plus important de ma génération, un véritable révolutionnaire culturel. Il a changé tant de choses… Non seulement dans la musique, l’art, la mode… mais aussi dans la façon dont les gens se voient »  indique le photographe en ajoutant, « Bowie a donné aux hommes la possibilité de dévoiler une facette plus soft. Pas seulement dans leur sexualité mais aussi dans leur attitude sensorielle. Il a rendu l’androgyne beau. »

Le 3 juillet 1973, Bowie « tue » Ziggy sur la scène de l’Hammersmith Odeon, avant d’entamer un nouveau parcours vers Rock ‘n’ Roll Suicide et de nouvelles identités…

Jean-Marie Dinh

 

Autantyk favorise la place de l’Art dans les PME

 

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L’exposition, organisée par Autantyk se déroule au Multiple, une halle industrielle qui accueille toutes sortes de projets. Autantyk a pour mission de réinventer le monde des PME pour améliorer leur performance économique tout en privilégiant la collaboration et l’épanouissement au travail. La structure expérimente de nouveaux lieux et espaces de travail et accompagne des PME dans leur stratégie du changement et dans la mutualisation de moyens. « Nous décloisonnons le monde de l’entreprise avec l’environnement culturel et artistique, indique son directeur Patrick Thaunay durant les six mois de préparation de l’expo on a travaillé ensemble sans avoir un seul conflit. » Du grand art !

« Life on Mars  » de Mick Rock jusqu’au 15 /01/2017. Le Multiple 27 bis allée Maurice-Sarraut, Toulouse (31). De 10h à 19h30 tous les jours sauf les lundis et jours fériés. Informations :  http://www.lifeonmars.eu

Source La Marseillaise 10/12/2016

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