Les Iapodes une civilisation d’Europe orientale encore mystérieuse

fibule-musee-de-zagreb_1387889270928Les Iapodes refont surface au Musée Henri Prades de Lattes jusqu’au 8 septembre. Les non spécialistes découvriront avec intérêt la culture iapode qui voit le jour à la fin de l’âge du Bronze (fin du Xe siècle avant J.C.) sur une partie de l’actuelle Croatie.

Avec ce projet, conduit par le jeune conservateur Lionel Pernet, le Musée archéologique lattois démontre une nouvelle fois son aptitude à renouveler son offre en proposant des expositions temporaires de qualité. Ce qui n’est pas une sinécure dans le domaine archéologique. Cette capacité d’ouverture, qui associe pour l’occasion les musées archéologiques de Zagreb, de Catalogne et plusieurs unités de recherche en archéologie (CNRS) s’avère payante. On peut lire l’intérêt du public pour cette démarche à travers les chiffres de fréquentation en hausse significative (27 000 en 2013) depuis l’arrivée de la nouvelle équipe. Nicole Bigas, l’élue en charge de la Culture à l’Agglo s’en réjouit et assure un accompagnement de l’Agglo dans le développement du site : « Si l’avenir politique le permet, nous envisageons une extension du site.» Intention partiellement concrétisée par l’achat du terrain et des bâtiments annexes que vient de réaliser l’Agglo .

L’exposition demeure fidèle à la volonté du musée de faire découvrir les cultures qui précèdent l’époque romaine. Les 200 pièces iapodes exposées pour la première fois en France proviennent de l’imposant Musée archéologique de Zagreb fondé au milieu du XIXe siècle en 1846, «après la chute de l’empire austro-hongrois les musées devinrent indépendants, précise la commissaire Lidija Bakari qui a consacré trente ans de sa vie à l’étude de la culture iapode. Notre musée conserve 500 000 pièces dont 20 000 iapodes, nous avons opéré un important travail de sélection pour cette première exposition en France.»

Qui étaient les Iapodes ?

imagesLa culture iapode se concentrait dans une région montagneuse située au centre de l’actuelle Croatie qui reste peu peuplée. Le peuple autochtone émergea probablement à l’âge de Bronze. Il était voisin des Ibériens bien que culturellement plus proche des peuples italiques. Les Iapodes vivaient dans une région cloisonnée mais située au carrefour de routes marchandes. Ils disposaient d’une culture traditionnelle forte qui a su s’ouvrir aux influences des voyageurs de passage. Ainsi a-t-on trouvé dans les sépultures de grandes quantités d’ambre utilisée pour les parures (l’exposition présente trois parures de grande taille somptueuses), alors qu’on ne trouve pas d’ambre sur leur territoire. « L’ambre utilisée provient de gisements proches de la Mer Noire. On suppose que les Iapodes prélevaient une partie des matières premières qui transitaient sur l’axe commercial Mer Noire-Méditerranée.»

Dans la première partie, l’expo permet aux visiteurs de découvrir des objets en bronze et en céramique du début de la civilisation iapode, IXe-VIIIe siècles avant J.C. En poursuivant la visite, on tombe sur de très belles parures faites en fines feuilles de bronze ornées de dessins géométriques ainsi que sur de surprenantes figurines anthropomorphes qui surprennent par la richesse de leurs formes. Les bijoux en perles percées bleues et grises témoignent de l’habileté des artisans. Beaucoup de mystères planent toujours sur cette civilisation, sans doute matriarcale, dont les communautés, sans structure étatique et sans armée, révèlent une culture spirituelle tangible.

JMDH

 A voir jusqu’au 8 septembre

Source : La Marseillaise 18/03/14

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Intermittents mais pas seulement

imagesMobilisation. Assurance chômage : dernier round de négociations, les intermittents manifestent et sont rejoints.

Les intermittents une nouvelle fois mobilisés dans plusieurs villes hier, pour occuper certains sièges locaux du Medef. A Montpellier le rendez-vous qui a rassemblé 400 personnes s’est tenu devant la Dirrecte pour un sitting. A l’heure de la dernière séance de renégociation de la convention d’assurance-chômage, qui réunissait au siège du Medef patronat et syndicats. Les travailleurs de la culture apparaissent au devant de la scène mais ne doivent pas masquer ce qui se joue pour l’ensemble des salariés, indique en substance la CGT très représentée dans le secteur culturel.

A la foule se sont joints les précaires, et l’union syndicale de l’Intérim. Le statut d’interimaire se trouve directement dans le collimateur du Medef qui veut supprimer leurs conditions d’indemnisation spécifique, Bien conscient que le dumping social se répercute directement sur tous les travailleurs et les demandeurs  d’emploi les associations de chômeurs sont aussi de la partie.

En milieu d’après-midi une délégation a été reçue par le directeur régional de l’emploi. « Nous souhaitons lui rappeler que le gouvernement doit rester garant d’un mieux-disant social dans les négociations en cours, indique Eva Loyer pour la CGT Spectacle. C’est  un jeu de dupe qui se joue actuellement entre le Medef et le pouvoir en place et ce sont les salariés qui vont trinquer. Il faut que les gens prennent conscience de l’impact des prérogatives du Medef en matière d’assurance chômage. Tout le monde est concerné. » Après interruptions et reprises des négociations à Paris un accord semblait s’éloigner.

JMDH

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La Place Beauvau face à la colère des « sans étiquette »

 Une urne à Toulouse en mars 2010. Une urne à Toulouse en mars 2010. | AFP Remy Gabalda

Une urne à Toulouse en mars 2010. Une urne à Toulouse en mars 2010. | AFP Remy Gabalda

Le ministère de l’intérieur voulait de la nuance, il se retrouve face à de nombreux candidats en colère. Depuis la publication des listes inscrites aux municipales le 11 mars, les préfectures doivent répondre à de nombreux courriers et coups de téléphone de candidats énervés par la couleur politique qui leur a été attribuée. « Le traitement des demandes est en cours et l’essentiel de la vague est passée. Mais on se doutait qu’avec le changement de règles, il y aurait une hausse des réclamations », confie un conseiller Place Beauvau.

Depuis la modification des règles électorales introduite par les lois organique et ordinaire du 17 mai 2013, le mode de scrutin des villes de 1 000 à 3 500 habitants est calqué sur ce qui était en vigueur pour les communes de plus de 3 500 habitants. 6 559 communes sont concernées par ce changement, qui oblige les listes candidates à respecter la parité mais aussi à déposer en préfecture une déclaration de candidature où il leur est demandé d’inscrire leur couleur politique ou nuance politique, en choisissant dans une liste qui va de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par l’Union de la gauche. Cette obligation avait déjà provoqué la colère de Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France, qui avait écrit à Manuel Valls« Le nuançage des candidats (…) permet d’apporter à nos concitoyens un éclairage et une information lisible sur les résultats issus des urnes », lui avait répondu le ministre de l’intérieur, qui évoquait une pratique ancienne.

DES DIZAINES D’E-MAILS COURROUCÉS

La colère vient des attributions « de force » des préfectures, qui classent des listes lorsque celles-ci n’ont pas donné leur nuance ou s’en sont attribué une « de mauvaise foi ». Le Monde a ainsi reçu des dizaines de courriels et de coups de fil de candidats courroucés par la couleur politique qui leur avait été attribuée dans nos pages sur les résultats à venir. Exemples :

« Nous avons remarqué que vous présentez notre liste sous l’étiquette Divers droite. Or, notre liste est composée de citoyens et citoyennes de tous horizons politiques sans adhésion à quelque parti politique. »« Il s’agit avant tout d’une liste citoyenne, avec certes une tête de liste Front de gauche, mais avec également des colistiers de sensibilités différentes et aussi des non encartés ! »

LES EXPLICATIONS DU MINISTÈRE

La Place Beauvau reconnaît des « approximations ». « Sur les 9 734 communes concernées par cette règle, il y a forcément des approximations. Les candidats qui ne sont pas contents ont jusqu’à vendredi soir pour déposer un recours en préfecture », tempère le ministère de l’intérieur, qui dit ne pas centraliser toutes les demandes de modification et est donc incapable de donner le nombre total de réclamations mais admet une « modification quantitative » des recours par rapport à 2008.

Avec 6 559 communes supplémentaires concernées par la règle, les préfectures, qui sont en première ligne sur ce sujet, semblent parfois débordées. Il leur a fallu d’abord reclasser certaines listes. Et le ministère de citer l’exemple d’un député UMP dont la liste a été classée UMP alors qu’il souhaitait être « Divers ». « Les préfectures peuvent faire ce travail car elles connaissent bien les politiques locaux », défend l’intérieur.

Ensuite, les préfectures doivent aussi attribuer une nuance aux listes qui n’ont pas souhaité en donner ou qui ont eu peur de se retrouver aux côtés du Parti pirate ou du Parti d’en rire dans la nuance « Divers ». Sauf que ce travail de classement paraît plus compliqué, voire hasardeux, quand le candidat et ses colistiers sont peu connus par les services de la préfecture. « Dans ce travail, il y a une inégalité des préfectures. Dans certaines, des agents gardent une bonne mémoire locale de la politique. Dans d’autres moins… », admet le ministère, qui explique que cette mémoire politique locale a beaucoup perdu avec la «  fin des renseignements généraux ». Vérifier les couleurs politiques demande aussi du personnel et les suppressions de poste en préfecture ont pu rendre ce travail plus compliqué. « En tout cas, ne voyez aucune malice à ces reclassements », conclut la place Beauvau.

Matthieu Goar et Manon Rescan

Source Le Monde 18/03/2014

 

LES ACCUSATIONS POLITIQUES DE JEAN-LUC MÉLENCHON

imagesPlus que de la malice, Jean-Luc Mélenchon accuse Manuel Valls de « bidouilles » pour « camoufler la défaite à venir du PS ». Sur son blog, le coprésident du Parti de gauche estime que le ministre a manipulé les nuances pour que certaines listes socialistes soient classées « Union de la gauche » et celles du Front de gauche soient éparpillées entre « liste Front de gauche », « liste Parti de gauche », « liste Communiste », « liste Divers gauche », etc. A Montauban, la liste FDG-EELV-NPA est nuancée liste « DVG » (Divers gauche) alors qu’à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), la liste de la maire Front de gauche est classée liste « Front de gauche », selon M. Mélenchon.

Dans sa circulaire du 15 janvier qui établit les nuances, le ministère de l’intérieur a décidé de classer « Front de gauche » les listes investies par le Parti de gauche et le PC. Ce qui exclut de cette appellation les listes seulement investies par le parti de Jean-Luc Mélenchon. La Place Beauvau estime que M. Mélenchon accuse le « thermomètre » mais que le ministère n’est pas responsable des situations politiques et des alliances dans les communes.

Voir aussi : Rubrique Politique, Science Politique, rubrique Actualité France, On LineMunicipales : des couacs dans l’étiquetage des « sans étiquettes »

Andersen au-delà des contes pour enfants

Hans Christian Andersen, dessin de Sergimao (2005). dr

Hans Christian Andersen, dessin de Sergimao (2005). dr

Rencontre littéraire. En amont, de la Comédie du livre consacrée aux littératures nordiques, l’association Coeur de livres poursuit ce soir son cycle de découverte des classiques avec Andersen.

L’association Coeur de livres invite à la découverte des littératures classiques nordiques. Après le Kalevala du Finlandais Elias Lönnrot, l’association des libraires  propose une nouvelle rencontre autour de l’écrivain danois le plus connu : Hans Christian Andersen. Devenu célèbre grâce à ses contes, il est l’auteur d’une oeuvre riche et variée qui ne saurait se résumer à la littérature enfantine.

Andersen (1805-1875) est issu d’un milieu modeste. Son père est un libre penseur qui s’engage dans les armées napoléoniennes et qu’il perd à l’âge de 11 ans. Sa mère une robuste paysanne qui prend en charge la responsabilité de nourrir la famille. Séduit par le théâtre à l’âge de 7 ans, il semble prédestiné à une carrière artistique, puisque dès 14 ans, il veut être danseur, comédien ou chanteur.  Hans Christian, quitte Odense, sa ville natale, pour rejoindre Copenhague en 1819. Sa silhouette pittoresque et ses déclarations grandiloquentes aux directeurs de théâtres les déconcertent. Mais ses premiers essais d’écrivain dramatique sont remarqués et lui valent la protection du directeur du Théâtre Royal.

Il parfait ses études à l’école latine de Stagelse tout en publiant anonymement des poèmes (Enfant mourant en 1827). Un premier recueil de poésie paraît en 1830 suivi de plusieurs autres ( Fantaisie et Esquisses en 1831, les 12 mois de l’année en 1932.) Bien que reléguée au second plan de son oeuvre, la poésie ne cesse de le préoccuper. Il réunit une partie de sa production sous le thème  « Poèmes anciens et nouveaux ». Plusieurs de ses poèmes ont été mis en musique et sont entrés dans la conscience populaire.  Andersen poursuit son travail d’écriture pour le théâtre en mêlant le réalisme historique et la féerie mais ce n’est ni avec le théâtre, ni en tant que romancier qu’il gagne la célébrité, Ses récits de voyages sont appréciés, l’auteur ramène de ses excursions européennes une moisson d’images et de descriptions qui captent l’intérêt des lecteurs.

La vraie reconnaissance lui vient entre 1832 et 1842 avec la publication de six brochures de contes pour enfants. Encouragé par le succès qu’il a toujours recherché, Andersen regrette néanmoins la mention « pour les enfants ». Il use d’un style parlé et vif, tout en gardant la saveur de la tradition populaire et évolue vers des créations plus originales. Devenu un succès de la littérature mondiale Le vilain petit canard illustre à certains égards la recherche d’Andersen sur lui-même.

Hans Christian Andersen, dessin de Sergimao (2005). dr

 

Michel Forget : « Ce qui caractérise le mieux Andersen, c’est la contradiction »
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Michel Forget sera ce soir l’invité de Coeur de livres. C’est un éminent connaisseur d’Andersen auteur de traductions de récits de voyages (Voyage à pied), de roman (Peer-la-chance) et de recueils de récits, (Le bazar d’un poète). Il vient de traduire aux éditions Les belles Lettres Poèmes, premier recueil de poésie disponible en français d’Hans Christian Andersen.

Comment avez-vous croisé l’oeuvre d’Andersen ?

C’est en dispensant une formation sur la littérature de jeunesse à l’Ecole normale que je me suis penché sur son oeuvre. Je devais connaître une dizaine de contes guère plus, et j’ai découvert la diversité de sa production. En m’y intéressant je me suis rendu compte qu’il était peu traduit en français. J’ai poursuivi mes recherches sur son oeuvre en allemand et me suis pris de passion. J’ai fini par apprendre le Danois.

Andersen commence et finit son oeuvre par des poèmes, comment avez-vous opéré votre choix pour ce recueil ?

Il a écrit des poèmes tout au long de sa vie, mais surtout dans les premières années, puis à la fin de sa vie où il a cultivé la poésie lyrique en ayant trouvé sa propre voie. Pour le recueil, je me suis efforcé de restituer un échantillon des différentes facettes de son oeuvre poétique en laissant de côté les textes de circonstance.

Issue d’un milieu modeste et doté d’une grande ambition, il semble fortement animé par un souci de reconnaissance ?

C’est un aspect important de sa personnalité avec le doute. Il a été étonné par sa réussite qu’il considérait comme miraculeuse en ayant pourtant tout fait pour y parvenir. A la fin de sa carrière, alors qu’il n’avait plus rien à prouver, il était toujours tenu par l’angoisse d’un tarissement possible de sa source créative. Il y avait chez Andersen une fragilité intérieure mais il pouvait aussi se coiffer de vanité qu’il contre-balançait par son sens de l’humour.

Son oeuvre poétique se situe à la charnière entre le romantisme et une modernité bien plus matérialiste, comment cela coexiste-il chez lui ?

Ce qui caractérise le mieux Andersen c’est la contradiction. Il a peur de tout et voyage dans les pays dangereux. Il déteste la noblesse et recherche sa compagnie. Il dispose d’un physique ingrat et veux plaire aux plus belles femmes…

Que savons nous de sa vie amoureuse ?

Il a été amoureux toute sa vie et toute sa vie éconduit. Cela transparaît dans ses contes, plusieurs ont comme fil directeur, l’amour à sens unique du personnage principal.

Quelle est la nature de la relation qu’il entretient avec la religion ?

C’était un croyant sincère. Dans sa poésie la religion prend une forme interrogative.

Que ressort-il de ses récits de voyages ?

Andersen est un voyageur curieux et observateur de l’Ecosse à la Turquie. Il offre une perception de l’Europe du XIXe. Ce qui déclenche son écriture c’est ce qu’il ne peut voir. Il était à ce point romantique. Il trouvait le vraisemblable plus intéressant que le réel.

propos Recueillis par JMDH

Rencontre avec Michel Forget ce soir à 19h, salle Pétrarque

Source : La Marseillaise 20/03/13

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Au Parc Montcalm restons calmes

Moure lâche les promoteurs pour le contact avec les promeneurs. Photo David Maugendre

Municipales. J-P Moure transforme un buisson d’épines en symbole de paix.

« Oui l’accord PS/ EELV prévoit bel et bien une sanctuarisation du parc Montcalm sur 23 hectares  qui seront inscrits au plan d’urbanisme en espace boisé classé », a réaffirmé samedi Jean-Pierre Moure présent sur le site en début d’après-midi. Entouré de plusieurs députés PS et EELV et de son équipe de campagne, le candidat est apparu déterminé à rétablir la clarté en renonçant au bras de fer que ses adversaires souhaitent maintenir sans raison d’être.

La polémique qui s’était focalisée sur le passage, gourmand en superficie, de la ligne 5 du Tram au coeur du parc, n’est plus d’actualité. Le président de l’Agglo a notamment (r) assuré : « La ligne 5 du tramway passera en lisière du parc pour desservir les quartiers  Ovalie – Estanove – Chamberte. Mais pour tenir compte des remarques et doléances des associations de riverains. Nous avons rectifié le tracé initial de telle sorte qu’il ne passera pas dans le parc comme continuent de la marteler des esprits chagrins mais en lisière ! »

A la trappe également, le projet d’une bande d’habitat initialement prévue par la ville en lisière du parc. Le coût de ces modifications n’a pas été évoqué mais la rectification cimente assurément les relations avec EELV. Au final la démarche s’est conclue samedi par la plantation d’un olivier, symbole de la concorde et de la méditerranée, au coeur de ce nouveau « Montpellier parc » décrit comme le marqueur d’une ville qui sait respirer.

JMDH

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