Cinemed 2016 miroir d’un monde qui mute

17793JohnFromL’équipe du  Cinemed évoque ses intentions et dévoile les grands axes programmatiques  de la  38ème édition qui se tiendra du 21 au 29 octobre.

La nouvelle gouvernance du Festival international du cinéma méditerranéen de Montpellier (Cinemed) entend affirmer le lien solide que la manifestation a su tisser dans le temps avec les acteurs du cinéma en Méditerranée. Elle souhaite dresser, conformément au voeu du maire de Montpellier Philippe Saurel,  l’étendard du 7e art au sein de la politique culturelle de la ville et de la Métropole qui contribuent à 67% de son budget. Une logique pas seulement budgétaire mais aussi culturelle, puisque la Ville a délibérément inscrit les axes de son développement au sein de l’espace méditerranéen.

Le nouveau directeur du festival Christophe Leparc qui assurait l’intérim depuis le départ de Jean-François Bourgeot a été confirmé dans cette fonction au début de l’année. Professionnel reconnu, il est aussi secrétaire général de la Quinzaine des réalisateurs et occupait au Cinemed le poste de délégué artistique.

« C’est une édition éclectique avec 22 pays méditerranéens représentés. Nous conservons les pierres angulaires avec un fort désir de rencontres pour associer tous les acteurs du cinéma en région , dans la ville et au sein de la Métropole. Le choix éditorial est de présenter la crème de la crème. Depuis l’édition précédente nous avons réduit le nombre de films afin de mieux les exposer. Le fil rouge de cette édition est sans doute à chercher du côté des jeunes réalisateurs de l’autre rive où l’on constate un renouveau, notamment en Tunisie et en Algérie. »

La nouvelle présidente Aurélie Filippetti souligne pour sa part l’effort de la collectivité en faveur de la culture et met l’accent sur la condition des femmes dans le bassin méditerranéen?: « Le talent féminin, symbolisé par la présidente du jury Laetita Casta, une actrice qui est passée de l’autre côté de la caméra et nous parlera de son premier film En moi présenté à Cannes. Mais aussi le combat et le courage des femmes, comme celui de l’actrice marocaine Loubna Abidar, qui sera aussi à Montpellier. »

Cette 38e édition rendra hommage à la grande actrice, scénariste et réalisatrice Ronit Elkabetz disparue en avril dernier. Un grand visage du cinéma israélien accueillie à plusieurs reprises au Cinemed. Henri Talvat président d’honneur et cofondateur du festival voit ce nouveau départ « comme une seconde vie du festival », que nous souhaitons longue !

JMDH

Source La Marseillaise 06/10/2016

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Festival

Tour de France de Rachid Djaïdani

Tour de France de Rachid Djaïdani «?destin commun pour deux personnes que tout semblait opposer?». Photo dr

Le meilleur du  cinéma méditerranéen à Montpellier du 21 au 29 octobre.

La tenue de soirée n’est pas de rigueur mais les étoiles montantes et inconnues du cinéma sont au rendez-vous pour la 38ème édition du Cinemed qui débute aujourd’hui à Montpellier. Pas de thématique pour le Festival International du cinéma méditerranéen qui donne à voir chaque année le meilleur de la production du moment en provenance de toutes les rives de la Méditerranée. Long, court, documentaire, film d’animation… Tous les genres y trouvent une place, parfois la seule sur les écrans d’Europe. Ce pourquoi, le public cinéphile et amateur, marque ce rendez-vous d’automne d’une pierre blanche, couleur symbolique de la paix, pour une région du monde qui en a bien besoin. Le nouveau directeur du festival Christophe Leparc,  évoque une édition où la nouvelle génération des réalisateurs tente de dessiner des perspectives d’avenir dans un espace en mutation. Avec vingt-deux pays méditerranéens représentés, la palette est large. Un coup de projecteur sera porté sur le cinéma tunisien. Comme de coutume, le Cinemed permet de réviser les classiques, à travers les rétrospective comme celle rendue à Mauro Bolognini, les hommages, (Ettore Scola et Ronit Elkabetz) et les Trésors de la Cinémathèque française. On attend aussi beaucoup d’avant-premières, à commencer par le dernier film  de Rachid Djaïdani , Tour de France, qu’il présentera avec son équipe, lors de la soirée d’ouverture. Le film met en présence Far’Hook, un jeune rappeur de 20 ans obligé de quitter Paris et Serge, un peintre s’engageant dans le tour des ports de France, sur les traces du peintre Joseph Vernet. Malgré le choc des générations et des cultures, une amitié improbable va se nouer entre ce rappeur plein de promesses et ce maçon du Nord de la France au cours d’un périple qui les mènera à Marseille pour un concert final, celui de la réconciliation.

JMDH

 Laetitia Casta.  Elle préside le jury qui décernera le  38e Antigone d’Or

Laetitia-Casta-au-photocall-au-diner-du-Global-Gift-Gala-la-fondation-d-Eva-Longoria-a-Paris-le-25-mai-2015_exact1024x768_pLa comédienne et réalisatrice Laetitia Casta a répondu avec enthousiasme à l’invitation du Cinemed de présider le jury de la compétition longs métrages. Entourée de son jury, elle décernera l’Antigone d’Or le samedi 29 octobre lors de la cérémonie de palmarès du 38e Cinemed à Montpellier. Elle poursuit une brillante carrière de comédienne. Elle joue notamment dans Une histoire d’amour, Sous les jupes des filles (Audrey Dana) et dans Des apaches de Nassim Amaouche. Laetitia Casta est passée de l’autre côté de la caméra cette année en réalisant le court métrage En moi. Son film, présenté au dernier Festival de Cannes à la Semaine de la critique, sera projeté lors de la clôture de cette 38e édition du Cinemed.

Neuf films sont en lice cette année pour l’Antigone d’Or. L’Étoile d’Alger de  Rachid Benhadj (Algérie), Vivre et autres fictions de Jo Sol (Espagne), Suntan de Argiris Papadimitropoulos (Grèce),  Tempête de sable de Elite Zexer (Israël), Personal Affairs de Maha Haj (Israël), Fiore de Claudio Giovannesi (Italie), Nightlife de Damjan Kozole (Slovénie/Macédoine/Bosnie Herzégovine), Demain dès l’aube de Lotfi Achour (Tunisie/France), Apprenti de Emre Konuk (Turquie).

Source : La Marseillaise 21/10/2016

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Afrique du Sud: les manifestations pour une éducation gratuite se poursuivent

Des étudiants défient la police à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, le 4 octobre 2016. Photo Reuters Siphiwe Sibeko

Des étudiants défient la police à l’université de Witwatersrand, à Johannesburg, le 4 octobre 2016. Photo Reuters Siphiwe Sibeko

En Afrique du Sud, certaines universités sont toujours fermées comme la plus grande fac de Johannesburg, Wits, qui a dû à nouveau fermer ses portes cette semaine après des heurts entre étudiants et forces de l’ordre. Le mouvement national de contestation agite les universités du pays depuis deux semaines, lorsque le gouvernement a recommandé une augmentation des frais universitaires limitée à 8%. Alors que les étudiants demandent purement et simplement une éducation gratuite.

La contestation étudiante ne faiblit pas et a relancé le débat sur le droit à l’éducation gratuite. L’Afrique du Sud peut-elle et doit-elle offrir une éducation gratuite pour tous ? Une année de frais universitaires coûte au minimum 2 000 euros. Les universités se plaignent du manque d’argent. Le budget de l’Etat pour l’éducation supérieure ne représente que 0,75% du produit intérieur brut.

Et pour la première fois, le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gorhan a suggéré que le gouvernement n’avait pas les moyens de rendre l’éducation supérieure gratuite. « Le gouvernement fait au mieux pour répondre au besoin immédiat. Nous devons travailler ensemble pour répondre aux attentes de tous. Pour l’instant, il est impossible de dire quand il sera possible d’avoir une éducation gratuite pour tous. En tout cas, une éducation gratuite pour les plus pauvres est sur la table », a-t-il souligné.

Le gouvernement s’est toutefois engagé à prendre en charge l’augmentation des frais universitaires pour les étudiants les pauvres. Mais selon les manifestants, ces mesures excluent encore des milliers d’étudiants noirs. Ils rappellent que l’éducation gratuite était une promesse de l’ANC (Congrès national africain) quand le parti est arrivé au pouvoir. Mais là aussi les autorités tempèrent et précisent qu’il a toujours été question d’éducation gratuite pour les plus pauvres et non pour tous.

Source RFI 06/10/2016

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Suite à la mobilisation des Polonaises, le gouvernement renonce à interdire totalement l’avortement

 Manifestation contre l'interdiction de l'IVG à Varsovie le 3 octobre 2016

La Pologne renonce à l’aberration. Après une journée de mobilisation et de grève générale des femmes polonaises, le gouvernement a annoncé sa décision de renoncer à interdire totalement l’avortement dans le pays. Jaros?aw Gowin, le ministre des Sciences et de l’éducation supérieure a déclaré que cette mobilisation avait amené le gouvernement à réfléchir et lui avait “appris l’humilité”.

Une proposition de loi, poussée par la puissante Église catholique, visait à interdire totalement l’IVG en Pologne. Elle n’y était pourtant autorisée qu’en cas de viol, d’inceste ou de risque grave pour le foetus ou la mère, l’une des des législations les plus restrictives d’Europe en la matière. La Pologne risquait de devenir le premier pays de l’Union européenne à revenir sur le droit à l’avortement (l’Irlande et Malte ne l’ont pas, mais ne l’ont jamais autorisé). Mais, comme l’Espagne en 2014, la Pologne s’est rétractée suite à la mobilisation nationale et internationale.

Lundi, des milliers de femmes ont répondu à l’appel d’organisations féministes. Elles se sont mis en grève et ont manifesté, vêtues de noir, sous la pluie dans les rues de Varsovie.

Ajd, des milliers de femmes font grève en Pologne pour protester contre l’interdiction d’avorter #CzarnyProtest. https://t.co/96UJY5RJFX

— cafebabel.fr (@cafebabel_FR) October 3, 2016

I wish I could abort my government #blackprotest #czarnyprotest #Lebanon pic.twitter.com/onyrtJNdIB

— Abir Ghattas (@AbirGhattas) October 5, 2016

Une mobilisation internationale

Le risque de voir un gouvernement européen revenir sur un droit acquis à la suite d’un long et dur combat en a agacé plus d’une.

Projet de loi visant à interdire l’avortement en Pologne : tout est dit en une photohttps://t.co/lxUb378yEi pic.twitter.com/sOCGsH8Lqc

— Brain Magazine (@brainmagazine) October 5, 2016

À Paris, une manifestation était également organisée en soutien aux Polonaises. Juliette Binoche s’est également prononcée contre ce projet de loi depuis Cracovie.

#MonCorpsMonChoix Solidarité avec les femmes de #Pologne. #BlackProtest #CzarnyProtest #IVG https://t.co/dJQHVlVHN2

— Cécile Debrand (@CessDeb) October 3, 2016

Against the new archaic law against #abortion.
With Malgorzata Szumowska in Krakow #BlackProtest pic.twitter.com/NqhEeKEJGI

— Juliette Binoche (@JulietteBinoche) October 3, 2016

Selon The Independant, dès lundi, la Première ministre polonaise Beata Szydlo s’était distanciée du projet de loi, assurant que le ministère de la Justice ne travaillait absolument pas sur une modification du droit à l’avortement. Elle tentait de calmer les esprits, alors que dans les rues de Varsovie on hurlait contre une loi “médiévale” et “barbare”.

En parlant de loi médiévale, la République d’Irlande est toujours sous le coup d’une loi datant de 1861 qui punit l’avortement par une peine de prison, pouvant aller jusqu’à la perpétuité. SI elle n’est plus appliquée, la prison avec sursis est toujours de circonstance pour les femmes qui tentent d’avorter. En réponse, comme le relatait Marie Claire en juin dernier, des associations féministes comme Alliance for choice, Rosa Labour Alternative et Women on Waves se sont alliées pour mener des opérations de livraison par drone de pilules abortives. Selon le Planning Familial, 47 000 femmes meurent chaque année des suites d’un avortement clandestin.

Source Les InROCKS 05/10/2016

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En Inde, les intouchables se rebellent et font grève

Le leader des dalits, Jignesh Mewani,  septembre 2016. © Sam Panthaky/AFP

Le leader des dalits, Jignesh Mewani, septembre 2016. © Sam Panthaky/AFP

Selon la Constitution de 1950, le régime des castes a été supprimé en Inde. Or, la ségrégation est toujours de mise notamment dans les métiers. Ceux qui sont hors caste, les dalits, pauvres parmi les pauvres, nettoient le pays des cadavres et des excréments. Suite à une énième humiliation, ils se sont mis en grève dans l’Etat du Gujarat, celui du Premier ministre Narendra Modi.

On les appelle «intouchables», eux utilisent le terme de Dalit, ce qui signifie «brisé» ou «opprimé». L’Inde compte 200 millions de dalits sur 1,2 milliard d’habitants. Malgré la Constitution, la discrimination de caste est toujours aussi vive en Inde. Les dalits n’ont droit à rien. Ni dans les campagnes, ni dans l’Inde moderne qui envoie ses enfants à l’université et des fusées dans l’espace.

Le dalit reste cantonné aux tâches ingrates. Equarisseur de vaches sacrées ou nettoyeur de latrines. Qui plus est, les dalits sont des boucs émissaires faciles, subissant la haine de la société pour un rien. En quatre ans, les crimes contre les dalits ont augmenté de 40%. Ainsi fin juillet dans la ville d’Una au Gujarat, des miliciens se proclamant défenseurs des vaches sacrées, s’en sont pris à quatre dalits, les accusant d’avoir tué un de ces bovins.

Sur le reportage de l’AFP, on peut voir les quatre malheureux passés à tabac à coup de barres de fer. Une humiliation de trop pour les dalits qui ont multiplié les manifestations souvent violentes dans l’Etat du Gujarat. Un policier y a même trouvé la mort.

Parallèlement, ils ont cessé leur travail depuis deux mois, refusant de ramasser les cadavres de vaches dans les rues. Selon le leader du mouvement, Jignesh Mevani, la communauté dalit se réveille et refuse désormais toute discrimination. Plus récemment, une femme enceinte et sa famille, qui participaient au mouvement de grève des dalits, ont été attaquées à coup de bâtons par des membres de la haute caste des darbars.

Que cela se déroule dans l’Etat du Premier ministre Narendra Modi n’est sûrement pas le fruit du hasard. Nationaliste et conservateur, il a souvent été accusé de faire le jeu du fondamentalisme hindou avant son élection en 2014. Les «ultras» fleurissent un peu partout dans le pays, réclamant notamment de remettre à l’honneur le régime des castes.

Jacques Deveaux

Source : Geopolis 04/10/2016

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Le Pentagone aurait dépensé 540 millions de dollars pour produire de fausses vidéos djihadistes

Le Pentagone

Le Pentagone

Selon une enquête menée par un collectif britannique de journalistes d’investigation, le Pentagone aurait dépensé plus d’un demi-milliard de dollars, afin de réaliser de fausse vidéos d’Al-Qaïda. Tout cela dans le cadre d’une campagne de propagande entre 2006 et 2011 lors de la guerre en Irak.

Le scandale des fausses vidéos d’Al-Qaïda va-t-il surgir dans la dernière ligne droite de la présidentielle américaine ? C’est le Bureau of Investigative Journalism, un collectif britannique de journalistes d’investigation, qui a révélé dimanche 2 octobre que le Pentagone aurait dépensé plus de 540 millions de dollars afin de produire une campagne de propagande dans le cadre de la guerre en Irak entre 2006 et 2011.

C’est la société britannique de communication et de relations publiques Bell Pottinger qui aurait bénéficié de ce juteux contrat estimé à 120 millions par an. Leur mission ? Produire les contenus d’un programme de propagande classé « top secret ».

De fausses vidéos d’Al-Qaïda

Un ancien salarié de cette entreprise habituée à travailler avec les régimes les plus contestés (Syrie, Sri Lanka, Biélorussie…) a révélé l’envers du décor au Bureau of Investigative Journalism qui ont été relayés par le Daily Beast et le Sunday Times le 2 octobre.

Le réalisateur Martin Wells explique ainsi que la société Bell Pottinger -qui a employé jusqu’à 300 personnes en Irak- avait produit plusieurs vidéos tout en étant supervisé par des militaires du Pentagone. Au delà des films publicitaires anti-Al-Qaïda, qui étaient bien officiels, d’autres, beaucoup plus secrets, étaient fabriqués.

Selon son témoignage, des reportages vidéos étaient réalisés et produits de manière à faire croire qu’il s’agissait de « productions de télévisions arabes ». Ils étaient ensuite vendus, puis diffusés sur les chaînes locales, en omettant de signaler que le Pentagone en était le commanditaire.

Des appâts numériques

La révélation la plus fracassante de cet ancien employé réside dans le pistage des fausses vidéos. Toujours selon cet ancien employé de la firme britannique, de fausses vidéos de propagande signées Al-Qaïda aurait été crées par l’entreprise Bell Pottinger. Leur but ? Piéger et traquer les personnes qui les auraient visionnées.

Lord Bell said he was « proud » of Bell Pottinger’s secret propaganda work for the Pentagon in #Iraq https://t.co/IIvHhME8BT

— The Bureau (@TBIJ) 2 octobre 2016

Les vidéos, gravées sur CD, se transformaient ainsi en appâts numériques. La CIA pouvait localiser l’ordinateur « grâce à son adresse IP », précise L’Obs, car elles étaient encodées afin de se connecter automatiquement à internet lors du visionnage. Selon Martin Wells, certains de ces CD se seraient retrouvés en Iran, en Syrie, voir même aux Etats-Unis. La société aurait rendu des comptes au Pentagone, à la CIA, et au Conseil de sécurité national américain.

Un étrange écho

Le Pentagone, bien loin de réfuter les dires de Martin Wells ou l’article du BIJ, a confirmé avoir eu recours aux services de la société Bell Pottinger. Aussi, Tim Bell, l’ancien directeur de l’entreprise a confirmé au Sunday Times, que sa société avait signé un contrat en relation avec des opérations militaires, « protégé par plusieurs clauses de confidentialité ».

Comme l’écrivent nos confrères de France 24, « ces révélations trouvent un écho particulier aujourd’hui ». Nombreux spécialistes de la mouvance djihadistes estiment que le processus de radicalisation se fait aussi à travers le visionnage de vidéos de propagande. Indirectement, le Pentagone a peut-être contribué à promouvoir Al-Qaïda et à inspirer d’apprentis réalisateurs djihadistes de l’organisation EI.

 Brice Laemle

Source : I télé 05/10/2016

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