Terrorisme: l’UE confirme son refus d’un Patriot Act…

Photo Reuter.

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Par Jean Quatremer correspondant de Libération

L’Ukraine et la Grèce ont quelque peu éclipsé, lors du Sommet européen de jeudi, à Bruxelles, la lutte contre le terrorisme. Néanmoins, un mois tout juste après les attentats de Paris, les 28 chefs d’État et de gouvernement ont affiché leur détermination à « combattre » les « ennemis de nos valeurs » en adoptant un plan d’action qui se concentre surtout sur l’aspect préventif (identification et contrôle des suspects, lutte contre la propagande extrémiste sur le net et la radicalisation dans les prisons, contre-propagande, échanges systématiques d’informations entre les services via Europol et Eurojust, lutte contre le trafic d’armes et le financement du terrorisme, etc.), l’aspect répressif ayant déjà été largement traité au lendemain du 11 septembre 2001 (mandat d’arrêt européen, harmonisation de la répression du terrorisme, lutte contre le blanchiment d’argent, etc.). Pour l’Union, il s’agit d’éviter de porter atteinte à ses libertés fondamentales en sombrant dans le tout répressif, ce qui serait tomber dans le piège des terroristes.

 En dépit de cette volonté affichée, il n’est pas du tout certain qu’elle y parvienne, comme le montre le projet de fichier « PNR » (passenger name record) destiné à centraliser les renseignements recueillis par les compagnies aériennes sur leurs passagers (nom, prénom, adresse, téléphone, courriel, moyen de paiement, bagages, programme de fidélité, etc.). Selon la Commission et les États membres, il est censé permettre l’identification de suspects jusqu’alors inconnus en fonction de leur profil voyageur, les fichiers européens existants (Système d’information Schengen, Système d’information sur les visas et Système d’entrée/sortie des non-ressortissants communautaires) ne concernant que des personnes identifiées. Créé aux Etats-Unis à la suite du 11 septembre, ce fichier n’a toujours pas vu le jour dans l’Union à cause de l’opposition d’une majorité du Parlement européen (gauche radicale, verts, socialistes et libéraux) qui s’inquiète des atteintes aux libertés individuelles.

De fait, il recensera tous les passagers, européens ou non, empruntant des vols nationaux, intra-européens et internationaux, alors que PNR américain ne s’intéresse qu’aux vols internationaux. Pour l’eurodéputée écologiste Éva Joly, ce fichier instituera « une surveillance généralisée qui ne préviendra pas les actes terroristes (mais) engendrera des démocraties fragiles qui pourraient être tentées par des dérives ». Surtout, les eurodéputés ne sont pas du tout convaincus de son utilité, les auteurs des attentats de Paris étant parfaitement connus des services français…

Au minimum, le Parlement exige de fortes garanties qui ne se trouvent pas dans le texte actuel déposé en 2011 : « pour être acceptable à nos yeux, la solution retenue doit (…) être conforme au droit et au principe de proportionnalité et prévoir des mesures vigoureuses pour la protection de nos droits fondamentaux », a rappelé, jeudi, devant les Vingt-huit, Martin Schulz, le président de l’europarlement. Les chefs d’État et de gouvernement se sont dits prêts à accepter des « garanties solides en matière de protection des données », ce qu’ils refusaient jusqu’à présent. Pour un diplomate français, il s’agira d’adapter le texte « à la marge », par exemple en précisant mieux qui aura accès aux données ou en prévoyant une formation de ceux qui y auront accès…

Un second dossier, tout aussi emblématique, est celui de l’espace de libre circulation Schengen, que certains voudraient remettre en cause. « Si on veut garder Schengen, il faut que la frontière extérieure soit un moyen de contrôler qui vient et qui part », a prévenu François Hollande, le chef de l’État français. De fait, actuellement, les contrôles des citoyens européens qui rentrent dans l’espace Schengen ne sont pas systématiquement contrôlés, ce que les États voudraient changer. Mais la Commission, soucieuse de ne pas remettre en cause les droits des citoyens européens, n’y est guère favorable.

N.B. 1 : J’ai été interviewé sur France Culture sur ce sujet. C’est ici.

N.B. 2 : Version longue de mon article paru dans Libération du 14 février.

Source : Blog Coulisses de Bruxelles 15 février 2015

Voir aussi : Rubrique UE, rubrique Politique, Politique internationale, Politique de l’immigration, Société civile, rubrique Société, Citoyenneté,

Festival Voix de la Méditerranée. Plume poétique sous le plomb de l’austérité

downloadFestival. A Lodève, la mobilisation pour les Voix de la Méditerranée ne désarme pas. La voilure de l’événement devrait se réduire avec l’espoir que le vent vienne.

Rarement une ville de moins de 10 000 habitants aura fait une telle place à la poésie. Cette fenêtre ouverte sur les cultures méditerranéennes dans l’esprit d’un vivre ensemble participatif semble avoir atteint ses objectifs auprès des citoyens comme au sein des différentes appartenances culturelles présentes sur le territoire.

Depuis mi-janvier, date à laquelle la Communauté de communes du Lodèvois-Larzac préconisait un gel de l’organisation, les qualités du festival sont à l’origine d’une mobilisation pour le maintien des Voix de la Méditerranée sur ce territoire. Lancée par l’association Voix amies de la Méditerranée, la pétition de soutien à cet événement singulier a recueilli à ce jour 6 000 signatures.

« L’équipe du festival travaillait depuis plusieurs mois sur le prochain festival, explique la présidente de l’association Danielle Poletti, alors nous nous sommes invités au Conseil communautaire pour en savoir plus et nous avons appris que les élus travaillaient à un projet culturel de substitution. Les poètes coûtent trop cher… »

Les menaces se confirment dans un communiqué daté du 3 février de ladite Communauté de communes : « Oui, la situation est difficile. Oui, les Voix telles que nous les avons connues, n’existeront plus. »

Mais il en faut plus pour désarmer les amis du festival qui organisent des marches dans la ville. « Le festival dispose d’une véritable identité. Durant la manifestation les gens ouvrent leur cour, hébergent des poètes chez eux. Grâce à cet événement des écrivains et des artistes sont venus s’installer aux alentours de Lodève. On est sur une vraie dynamique y compris économique », défend Danielle Poletti.

« En annonçant une subvention de 70 000 euros le président André Vezinhet prend une position de principe pour maintenir une ambition culturelle de qualité sur cette partie du territoire, souligne le vice-président du Conseil général, en charge de la culture Jacques Atlan. Nous souhaitons que le festival se poursuive mais notre contribution sera-t-elle suffisante ? »

Cela, c’est encore difficile de le dire. La Communauté de communes Lodévois et Larzac appuie globalement sa décision sur la baisse des dotations de l’Etat estimée à 1,9 million d’euros sur 3 ans. Durement frappée par les restrictions budgétaires, elle juge indispensable de faire 400 000 euros d’économie en 2015.

« J’ai engagé une démarche auprès de l’Etat et des parlementaires sur cette question car j’estime que nous sommes anormalement impactés par les réductions budgétaires qui passe de 1 million à 150 000 euros, indique la présidente et maire de Lodève Marie-Christine Bousquet :

 » Notre politique culturelle reste un objectif prioritaire mais nous sommes contraints de faire des choix. Dans ce cadre, je me dois de privilégier la dimension structurelle avec la rénovation du Musée de Lodève et la construction d’une médiathèque qui bénéficieront à la population toute l’année. Notre contribution au festival sera réduite. Elle passe cette année de 260 000 à 100 000 euros. Ce qui permettra de maintenir la manifestation mais sous une forme plus modeste. »

On le dit sans odeur il est souvent dévastateur…

JMDH

Source L’Hérault du Jour : 14/02/2015

Voir aussi : Rubrique Poésie, Voix de la Méditerranée le contenu d’une union , Les mille feux d’une conviction poétique, rubrique Festival, rubrique Politique, Politique Culturelle, rubrique Méditerranée,

« L’Egypte ne doit pas continuer à être l’otage de la vision américaine »

La France doit signer lundi au Caire sa première vente de Rafale à l'étranger avec l'Egypte. Le contrat porte sur 24 appareils, sur une frégate multimissions FREMM, fabriquée par le groupe DCNS, ainsi que des missiles fabriqués par MBDA, pour un montant de 5,2 milliards d'euros.

La France doit signer lundi au Caire sa première vente de Rafale à l’étranger avec l’Egypte. Le contrat porte sur 24 appareils, sur une frégate multimissions FREMM, fabriquée par le groupe DCNS, ainsi que des missiles fabriqués par MBDA, pour un montant de 5,2 milliards d’euros.

Le contrat de vente d’avions Rafale français illustre la volonté du Caire de s’affranchir de la tutelle de Washington, estiment des experts.

La conclusion d’un contrat de vente par la France de 24 avions Rafale à l’Egypte illustre la ferme volonté du Caire de diversifier ses sources d’armements et de s’affranchir de la tutelle américaine, selon des experts.

La France doit signer lundi au Caire sa première vente de Rafale à l’étranger avec l’Egypte. Le contrat porte sur 24 appareils, sur une frégate multimissions FREMM, fabriquée par le groupe DCNS, ainsi que des missiles fabriqués par MBDA, pour un montant de 5,2 milliards d’euros.

L’Egypte était dépendante depuis plusieurs années des Etats-Unis qui allouent chaque année à leur grand allié arabe 1,5 milliard de dollars, dont environ 1,3 milliard en assistance militaire.

Une partie de cette aide avait cependant été gelée en octobre 2013 et conditionnée à des réformes démocratiques après la destitution en juillet par l’armée, alors dirigée par Abdel Fattah al-Sissi aujourd’hui chef de l’Etat, du président islamiste Mohamed Morsi. L’éviction du premier président élu démocratiquement dans le pays avait été suivie d’une terrible répression contre ses partisans.

« Ce contrat est un message implicite aux Etats-Unis leur signifiant que l’Egypte ne va plus compter uniquement sur des approvisionnements américains en armement », estime à l’AFP le général à la retraite Mohamed Moujahid al-Zayyat, expert au Centre régional des études du Moyen-Orient basé au Caire.

Pour cet expert, Le Caire n’admet plus de faire l’objet de « chantage » dans ses relations militaires avec les Etats-Unis. Ces derniers ont, selon lui, « leur propre approche quant à la restructuration de l’armée égyptienne » et « s’opposent à la doctrine de cette armée de continuer à croire qu’Israël est son principal ennemi ». Les Etats-Unis ont assuré vendredi qu’ils n’avaient rien à redire à propos de ce contrat.

Pour Ahmed Abdel Halim, un militaire à la retraite et ancien président du comité de la sécurité nationale au sein du Sénat égyptien, « la diversification des sources d’approvisionnement en armes et en technologie est de nature à dissuader tout pays d’exercer un quelconque monopole sur l’Egypte ou lui faire subir un chantage ».

L’Egypte « ne doit pas continuer à être l’otage de la vision américaine », estime cet analyste en référence aux divergences entre les deux pays sur le dossier des droits de l’Homme.

Tourné aussi vers la Russie

Washington a exprimé régulièrement son mécontentement sur la répression menée à partir de 2013 contre les opposants au régime. Plus de 1 400 partisans de M. Morsi ont été tués dans la foulée de son éviction, plus de 15.000 emprisonnés et des centaines condamnés à mort dans des procès de masse expédiés en quelques minutes et qualifiés par l’Onu de « sans précédent dans l’Histoire récente ».

« L’Egypte va acheter des armes des Etats-Unis, de la France, de la Russie et peut-être de la Chine », a pronostiqué Ahmed Abdel Halim.

Alors qu’il était ministre de la Défense, M. Sissi était allé à Moscou en février 2014 rencontrer Vladimir Poutine pour discuter notamment de la livraison d’armements russes à l’Egypte.

En septembre, des médias russes avaient assuré que les deux pays s’étaient mis d’accord sur la livraison de systèmes de défense anti-aérienne, d’hélicoptères et d’avions de combat pour 3,5 milliards de dollars, financés par l’Arabie saoudite. Depuis, plus rien n’a filtré sur le sujet.

Lors d’une visite d’Etat mardi de M. Poutine au Caire, lors de laquelle les deux pays ont signé un protocole d’entente pour la construction d’une centrale nucléaire pour la production d’électricité en Egypte, les présidents égyptien et russe se sont mis d’accord sur la poursuite de leur coopération militaire.

Selon Mathieu Guidère, spécialiste de géopolitique du monde arabe, « l’Egypte va continuer à acheter normalement des armes aux Américains. Mais elle achètera aussi des armes à la Russie comme on l’a compris de la dernière visite au Caire du président russe, ce qui la met dans une meilleure position face aux Etats-Unis ».

Depuis le début de la répression de l’opposition, l’Egypte est confrontée à la montée en puissance dans le Sinaï (nord-est) de jihadistes liés au groupe Etat islamique (EI), qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie, et craint d’être déstabilisée par le chaos libyen sur son flanc ouest.

Haitham El-Tabei

Source : L’Orient du Jour 15/02/2015

Voir aussi : Rubrique Egypte, L’Egypte appartient aux militaires, La France valide la dictature égyptienne, rubrique Géopolitique, rubrique Economie, rubrique Défense, Politique, Politique Internationale, RencontreGilles Kepel : « La politique française arabe est difficile à décrypter. » On line, Vente d’avions Rafale à l’Egypte : un contrat « historique »,

1 chômeur sur 3 se dit victime de discriminations à l’embauche

pole-emploiFacteurs perçus comme les plus discriminants : avoir plus de 55 ans, être enceinte ou encore être obèse.

Un tiers des demandeurs d’emploi affirme avoir été victime de discriminations à l’embauche, et plus de la moitié d’entre eux de façon répétée.

L’enquête sur la perception des discriminations dans l’emploi, réalisée par l’Ifop pour le Défenseur des droits et l’Organisation internationale du travail (OIT) pour la huitième édition, montre que 34% des demandeurs d’emploi estiment avoir été discriminés dans le cadre de leur recherche d’emploi, 19% de façon répétée.

Le baromètre,  publié vendredi 13 février, fait un focus sur les demandeurs d’emploi d’origine étrangère non européenne. Ils se disent autant discriminés que l’échantillon global (32%). Mais ceux d’entre eux qui n’ont pas été victimes sont deux fois plus nombreux (14% contre 7%) à être certains qu’ils seront un jour discriminés.

Les chômeurs d’origine étrangère sont aussi plus enclins à dire avoir subi une inégalité de traitement lors d’un entretien d’embauche (74%, +10 points par rapport aux autres demandeurs d’emploi), après réception ou examen de leur CV (54%, +26 points) ou encore pour accéder à une formation (42%, + 21 points).

Un risque accru par la crise

Les deux tiers des victimes d’origine étrangère (64%) déclarent aussi que la discrimination était fondée sur leur origine, soit trois fois plus qu’au sein de l’échantillon global (20%), où l’âge est le premier critère cité.

Ils mentionnent également plus souvent les convictions religieuses (32% contre 6%) et le lieu de résidence (21% contre 16%).

Globalement, plus de huit demandeurs d’emplois sur dix (85%) jugent que le risque de discrimination à l’embauche est accru par le contexte de crise économique et de chômage.

Ils sont quasi unanimes (93%) à dire qu’il est important de lutter contre les discriminations.

Les facteurs perçus comme les plus discriminants sont le fait d’avoir plus de 55 ans (88%), le fait d’être enceinte (85%), le style (81%) ou l’obésité (75%).

Sont aussi cités comme un frein pour l’accès à l’emploi le handicap visible (77%) ou invisible (68%) et pour environ six personnes sur dix le fait d’avoir un nom à consonance étrangère, une autre nationalité ou un accent étranger.

A la suite d’une discrimination à l’embauche, un peu plus de quatre personnes sur dix ont abandonné leur recherche d’emploi (43%). Seuls 15% ont entrepris des démarches pour faire reconnaître la discrimination.

– L’enquête a été réalisée en ligne du 27 octobre au 18 novembre 2014 auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif des demandeurs d’emploi âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Le volet sur les demandeurs d’emploi d’origine étrangère a été réalisé par téléphone du 27 octobre au 25 novembre auprès d’un échantillon de 500 personnes ayant déclaré avoir au moins un ascendant d’origine non européenne (un des deux parents ou grands-parents).

Source : L’OBS avec AFP 13/02/2015

Voir aussi : Actualité France, Rubrique Société, Emploi, Chômage un nouveau record, Travail, Santé,

Né en 1980 à l’initiative des musiciens le Jam se projette

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Musique. Le Jam, rendez-vous incontournable des amoureux de Jazz s’apprête à
fêter ses trente-cinq ans. Petit coup d’œil dans le rétroviseur.

Lieu mythique du jazz à Montpellier, le Jam se prépare à fêter ses 35 ans. Le projet est né en 1980 à l’initiative de musiciens qui souhaitaient répondre à l’absence de lieu pour jouer. Ils trouvent alors une oreille attentive de la mairie de Montpellier qui leur attribue un local dans les espaces vacants des abattoirs désaffectés dans le quartier des Beaux arts.

Le projet se fonde à partir du terrain. Les musiciens répètent, tissent des liens et le réseau qui s’élargit ne tarde pas à mettre en place une programmation. Puis arrive la demande de cours… La démolition des abattoirs met un temps le collectif à la rue. L’équipe qui ne désarme pas migrera dans un local rue Henri-René. C’est finalement en 1994 que le Jam entre dans ses murs actuels, 100 rue Ferdinand-de-Lesseps dans une ancienne écurie qui abritait les chevaux de la gare de triage.

Georges Frêche signe alors un bail de dix-huit ans pour la mise à disposition des locaux. Et l’association bénéficie d’un financement croisé qui lui permet d’envisager l’avenir. Le lieu est aménagé selon deux activités distinctes qui font son originalité. Une salle de concert de 350 places et une école régionale de musique de jazz d’environ 200 élèves.

« Nous programmons aujourd’hui 80 concerts par an dont 40% sont coproduits, indique le président du Jam depuis 1998, Jean-François Fontana. Concernant l’école de musique régionale, nous avons beaucoup travaillé sur la coordination pédagogique. Certains de nos élèves suivent les cours du conservatoire en parallèle, d’autres pas. La grosse différence c’est que chez nous tous les professeurs sont des musiciens de scène. Nous favorisons le fait de jouer ensemble sans cloisonnement par niveau, ce qui permet une émulation. »

Au fil du temps la programmation du Jam s’est élargie à toutes les musiques cousines du jazz, musiques latines et actuelles, groove, musiques africaines… Les tarifs sont très abordables et la salle accueille régulièrement des pointures internationales que l’on découvre dans une ambiance de proximité exceptionnelle. Les perspectives pour l’avenir vont se jouer bientôt avec le renouvellement du bail qui se clôture en 2017.

Sinon : « Le projet Jam c’est le Jam plaisante Jean-François Fontana et ce lieu reste un lieu tremplin pour les jeunes musiciens. » En mars l’anniversaire donne lieu à une programmation spéciale et festive dont nous vous reparlerons très prochainement.

JMDH

Source L’Hérault du Jour 01/02/2015

Voir aussi : Actualité locale, Rubrique Musique, rubrique Montpellier,