Réforme territoriale : Hollande brusque la droite… et le PS

AFP/Patrick Kovarik

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Manoeuvres. Malgré les critiques dans son propre camp, le chef de l’Etat veut accélérer le calendrier de la réforme territoriale, ce qui implique de reporter les élections cantonales et régionales prévues en 2015.

La prédiction émane d’un vieux copain du président : « Ça ne va pas être facile pour Valls de vivre avec Hollande, qui lui dit : à toi la rigueur, à moi la redistribution ! » De fait, alors que le Premier ministre doit faire passer les 50 milliards d’économies, le président entend porter en personne la réforme, populaire dans les sondages, du mille-feuille territorial : elle prévoit de ramener à 11 ou 12 le nombre de régions et de supprimer les conseils généraux d’ici à mars 2016.

Sauf surprise, c’est François Hollande, et lui seul, qui recevra dès le 14 mai à l’Elysée les chefs de parti pour les consulter sur le projet, et le report d’un an qu’il implique des élections régionales et cantonales prévues en mars 2015.

« Il a choisi de mener ça, lui-même », confirme un ami. Car Hollande, qui n’a plus guère de marge de manoeuvre sur la baisse du chômage ou le « retournement » économique, pense tenir là la grande réforme — « un marqueur », dit l’Elysée — de la fin de son mandat. Conscient que le temps presse s’il veut inverser la courbe des sondages, il assume avancer à la hussarde en se donnant vingt-deux mois pour tout dynamiter. Le 8 avril, Manuel Valls avait annoncé la division par deux du nombre de régions d’ici à 2017, mais n’avait parlé que de 2021 pour la fin des conseils généraux. Le président a choisi d’accélérer, pied au plancher.

Hollande le sait, il y a là de quoi braquer les baronnies du PS, qui dirigent la majorité des exécutifs locaux, après leur avoir déjà fait avaler la fin du cumul des mandats.Parti à la reconquête des Français, il n’a cure des critiques de son camp : il joue l’opinion contre l’establishement. « Il dit qu’il n’a rien à perdre. Y compris ses propres amis », constate Claudy Lebreton, président PS de l’Assemblée des départements, qui s’inquiète d’un « vrai coup d’arrêt à la décentralisation ».

Il joue sur les mots

Le bal de consultations prévues à l’Elysée n’est pas non plus dénué d’arrière-pensées politiques avant les européennes. En consultant les partis dès la semaine prochaine, le président veut mettre l’UMP face à ses contradictions. « Jean-François Copé a dit trois fois qu’il fallait supprimer les départements ! » relève le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. « On verra qui sont les réformateurs et les conservateurs », a défié Hollande mardi. « Soyez courageux », a appuyé Manuel Valls hier à l’Assemblée, en se tournant vers les bancs de la droite.

Autre objectif non avoué du pouvoir : enfoncer un coin entre l’UMP, dont le chef dénonce une « magouille électorale », et les centristes, dont certains sont tentés de dire oui. « On réclame tous cette réforme depuis vingt ans », a ainsi fait valoir Marielle de Sarnez, proche de François Bayrou.

Reste que l’exécutif joue un peu sur les mots. Car les départements ne seront pas supprimés. Ils figureront toujours par exemple sur les plaques d’immatriculation. Ce sont les conseils généraux qui disparaîtront, d’abord dans les zones urbaines. « Il y aura toujours un échelon départemental », confirme une source gouvernementale.

La nuance est de taille. Supprimer les départements, qui figurent dans la Constitution, supposerait une réforme constitutionnelle, donc les trois cinquièmes des voix du Parlement réuni en Congrès. Périlleux, voire impossible. Pas question non plus, pour un Hollande impopulaire, de risquer un référendum, comme l’exigent l’UMP, Bayrou ou Pierrre Laurent (PCF). L’Elysée évacue : « Ce n’est pas du tout à l’ordre du jour. »

Nathalie Schuck avec Rosalie Lucas

Source Le Parisien : 08.05.2014

Voir aussi : Rubrique Actualité France, rubrique Politique, La décentralisation, nouveau chantier de Hollande ? Politique économique, Réduire le nombre de régions pour rembourser les banques, Politique locale, rubrique Géographie,

Printemps des Comédiens 2014. De Molière à Marx, de Bergman à Pasolini

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Jan Versweyveld met en scène Persona d’après Bergman

Festival. La 28 ème édition du Printemps des Comédiens s’annonce accessible et exigeante. Elle se tiendra du 3 au 29 juin au Domaine d’O, vitrine culturelle départementale (34) située à Montpellier.

Il faudrait écouter ce que se disent les arbres la nuit. Depuis presque trois décennies au Domaine d’O, la flore s’épanouit sur 31 hectares au rythme des oiseaux et des comédiens de passage. Elle communique secrètement et attend, comme nous, avec impatience les belles nuits théâtrales de juin. Le magnifique parc, où l’on vient de redonner vie aux jardins à la française, trompe un peu son monde car l’heure n’est plus aux Folies aristocratiques du XVIIIe siècle.

Sur les pas d’un Vitez, Jean Varela prône « l’élitisme pour tous » et il y travaille avec acharnement en transportant au début de ce XXI e siècle, le questionnement de Victor Hugo : « Comment allumer le flambeaux dans les esprits ? »

Cette programmation, sa troisième, y répond « de variations en variations » avec intelligence. Il est toujours question du théâtre. C’est-à-dire de la compréhension de l’autre, du contexte contemporain européen, des positions d’un art qui tente d’accorder les idées, les procédés et les structures qui les véhiculent. De la relecture des oeuvres majeures comme celle de Molière, Pasolini ou encore celle proposée par Brett Bailey avec un Macbeth qui permet de contourner les tabous pour évoquer le désastreux coût humain de l’exploitation en Afrique subsaharienne.

Cherchez les fils rouges si cela vous est utile. L’un pourrait tourner autour de la famille avec la projection d’un film autour des règles du savoir-vivre dans la société moderne de Lagarce, en hommage à Richard Mitou à qui le directeur dédie l’édition. Vision familiale encore que celle du chorégraphe Franck Chartier qui cosigne avec Gabriela Carrizo et la cie Belge Peeping Tom, Vader (Père), première pièce d’une trilogie sur la famille qui sera donnée en ouverture. Tout commence au milieu d’une étrange maison de retraite…

Un autre fil se distingue autour du rôle de l’argent dans la société avec le projet fou de Sylvain Creuzevault d’adaptation du Capital de Marx, la reprise de Marx Matériau de Jacques Allaire et Luc Sabot et Golgota Picnic de Rodrigo Garcia qui fustige la société de consommation.

Entre beauté esthétique et engagement politique, Jean Varela espère cette année « passer un palier » dans la relation de confiance qu’il entretient avec le public. Mais ce que se disent les arbres, ça c’est à vous de l’imaginer…

Jean-Marie Dinh

 

Des nuages sur le budget culturel

Fidèle au rendez-vous de présentation du Printemps des comédiens André Vezinhet, a évoqué hier, les arbitrages budgétaires qu’il s’est vu contraint d’imposer au budget culturel du Département (-6% sur le budget 2014).

« Les plus importants réalisés depuis 17 ans », confie le président du Conseil général de l’Hérault qui s’est toujours refusé à considérer la culture comme une variable d’ajustement. « J’espère qu’on ne nous contraindra pas à faire à nouveau cet exercice l’année prochaine », a-t-il émis sous l’oeil attentif du directeur compréhensif du festival Jean Varela.

Le vœu peut sembler pieux si on se reporte au 50 Md d’économie que doit réaliser l’Etat pour rester dans les clous de « la règle d’or » budgétaire bruxelloise. Marylise Lebranchu, qui conserve le ministère de la Décentralisation, était restée dans le vague avant les Municipales, mais les collectivités territoriales devraient contribuer à l’effort national à hauteur de 20% soit une dizaine de milliards d’euros d’ici à 2017.

Les projections d’une défaite quasi programmée pour le PS lors des élections cantonales et régionales qui se tiendront en 2015 ne portent évidemment pas à l’optimisme. Autre sujet d’inquiétude soulevé par André Vézinhet, la question des compétences générales toujours en débat, qui pourrait priver les départements de la compétence culturelle, « la culture donne du sens à nos actions et nous permet d’atteindre toute une série d’objectifs ».

Enfin, les fameuses inconnues liées aux Métropoles : « Si les Départements perdent leurs compétences sur le territoire des métropoles nous consacrerons nos efforts à leurs frontières », menace le patron du Département. Mais les résultats des municipales ne devraient pas pousser le gouvernement à aller de l’avant sur ce dossier.

Source : La Marseillaise : 04/04/2014

Voir aussi : Rubrique Festival,  Le Printemps des Comédiens, édition 2013, rubrique Théâtre, rubrique Politique, Décentralisation, Politique culturelle, On line Le site du festival,

Guérini lance son propre parti politique, »La Force du 13″

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Par Benjamin Bonneau avec AFP

RENÉGAT – Le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, expulsé du PS, veut continuer à peser sur la scène locale.

L’INFO. Le Parti socialiste n’en a pas fini avec Jean-Noël Guérini. Le président du conseil général des Bouches-du-Rhône avait devancé son exclusion du PS en annonçant son départ du parti, le 7 avril dernier. Vendredi, il a annoncé la création de son association politique « La Force du 13 », car après l’échec cuisant de la gauche aux municipales à Marseille, « il y a un espace politique qui s’ouvre à nous », as-t-il estimé lors d’une conférence de presse.

« A 95% des personnalités de la société civile ». La « Force du 13 » dont les statuts ont été déposés vendredi matin à la préfecture des Bouches-du-Rhône est une association régie par loi de 1901 dont les « cotisations seront le seul mode de financement » et qui « fonctionnera sans faire appel à l’argent public », a annoncé celui qui est mis en examen dans des dossiers de marchés publics et de détournement de fonds publics. Son objectif : réunir « 1.000 adhérents d’ici à la fin de la semaine prochaine ». Il s’agira « d’élus, de maires, de responsables politiques », a indiqué l’élu citant « des adhérents de l’ancienne liste de Pape Diouf », candidat aux municipales, « des membres de la majorité municipale, du PS, du PCF » mais surtout, « à 95% des personnalités de la société civile ».

Le mouvement, que Jean-Noël Guérini présidera « le temps de le lancer dans le paysage départemental » n’est pas destiné à « distribuer les investitures » pour les élections. « La double appartenance », entre son association et un parti politique « est possible sauf avec les extrêmes », a-t-il précisé. Ses premiers rendez-vous : « les élections cantonales et les régionales ».

Source Europe 1  25/04/2014

Voir aussi : Rubrique Politique, Politique locale,

Européennes. UDI Modem Une famille recomposée en quête d’Europe unie

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Image du bon sens et sourires sécuriseront-ils les électeurs ? Photo Rédouane Anfoussi

Elections européennes du 25 mai. Le député européen Robert Rochefort était hier à Montpellier pour le lancement officiel de la campagne UDI MoDem.

« Nous avons l’Europe joyeuse, volontaire et optimisme » a lancé  le député européen (MoDem) Robert Rochefort de passage à Montpellier pour présenter la liste UDI MoDem aux élections européennes de la circonscription Sud Ouest dont dépend Montpellier.

Entourée de ses colistiers Muriel Boulmier, maire adjoint d’Agen, Jean Iglesis avocat et conseiller du Comité européen d’Airbus à Toulouse, Christine Espert, conseillère municipale à Pia, Fabien Robert adjoint au maire de Bordeaux et Anne Brissaud présidente de « Montpellier au centre », le député européen, membre de la commission du marché intérieur  a plaidé pour l’union.

 » Les Etats ne donnent pas les moyens à l’Europe de fonctionner. Ce n’est pas l’Europe, ce sont les pays qui posent problème. Il faut mettre fin à cette règle d’inefficacité qui suppose d’obtenir l’accord des 28 Etats pour engager un projet. » En clair le centre droit qui se prononce pour mettre un terme à l’élargissement, serait favorable à une union à plusieurs vitesses.

Autre argument de campagne mis en avant par Robert Rochefort : « Nos premiers adversaires sont ceux qui ont un point de vue populiste. » Dans le collimateurs les « extrémistes » de tous bords qui prêchent pour une sortie de l’Euro, « sans expliquer les désastreuses conséquences que cela occasionnerait » et les eurosceptiques qui freinent toutes les avancées possibles de L’UE. Bref, c’est un peu comme si l’UDI et le MoDem entendaient se battre contre le pire sans parvenir à trouver du meilleur face au désarrois des populations qui continuent de payer l’addition des dérives bancaires…

Epineux problème identitaire

Le troisième argument est intimement lié à l’épineux problème identitaire de la force centriste alors même qu’il est déjà difficile de distinguer une différence substantielle entre les positions de L’UMP et du PS sur les sujets de l’UE. Pour mémoire on a même vu le ministre des Finances Moscovici prendre position avec les banques contre la réforme bancaire du commissaire européen UMP, Michel Barnier. Se gardant d’entrer dans le débat de fond, Robert Rochefort souligne :  » On trouve à l’UMP, comme au PS des pro et des anti européens « , mais comme l’alliance centriste penche nettement vers le centre droit, il ne résiste pas à sortir le Figaro de la veille qui titre L’UMP n’en finit pas de se diviser. Au cas où il viendrait à l’idée des déçus de rejoindre la sécurisante voie du centre unie et dénuée d’ambition personnelle concurrente…

Mis devant la réalité de la situation financière de l’UE et de la dévaluation de l’Euro qui nous pend au nez, Robert Rochefort concède : « L’Euro est trop fort, il faudrait dévaluer de 15% à 20% par rapport au dollar », mais il se réfugie derrière la complexité du sujet pour étriller Guéno qui veut mettre la BCE sous contrôle. « Mario Draghi (pdt de la BCE) nous a sauvé en mettant des liquidités sur le marché. » On le canonise ?

JMDH

Source : La Marseillaise 27/04/2014

Voir aussi : Rubrique UE, Le Parlement doit voter un rapport accablant sur l’activité de la troïka rubrique FinanceLes Européens en pleines négociations sur l’union bancaire, rubrique Politique Fin de l’indétermination démocratique, Elections européennes, Politique économique, Une dépréciation de l’euro ne profiterait pas à tous,

 

L’imaginaire et l’histoire des sagas islandaises

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Rencontre littéraire. En partenariat avec l’association Cœur de livres, L’Hérault du Jour et Radio Campus sont associés à la découverte des classiques de la littérature nordique.

La troisième rencontre littéraire organisée par l’association Cœur de livres autour des grands classiques de la littérature nordique est consacrée aux sagas islandaises. Le terme de saga, aujourd’hui sémantiquement dévoyé à grand coup de Star Wars et autres séries littéraires, signifie raconter. Il voit le jour en Islande.

Une origine incertaine

La question liée à l’origine des sagas semble toujours faire l’objet d’un débat entre scientifiques. Pour certains, à un stade pré-littéraire, les sagas se seraient élaborées d’elles-mêmes, selon une tradition orale vivante. Elles se seraient transmises de génération en génération, par voie orale jusqu’à leur consignation par écrit. Tandis que pour d’autres spécialistes, les sagas seraient des ouvrages de fiction composés par des amateurs d’histoires anciennes qui se seraient livrés à un travail de reconstitution à partir de personnages et de faits mémorables conservés dans la tradition. Reste que les sagas fournissent le seul élément narratif dont nous disposons pour comprendre la vie quotidienne des Islandais et au-delà, des peuples scandinaves dans le monde médiéval nordique.

Au temps des Vikings

Les sagas constituent une source de référence pour aborder le temps des Vikings. A l’instar de L’Edda en prose, que l’on doit à Snorri Sturluson (1178-1241), poète scalde* voyant que sa passion était en train de se perdre dans les « progrès » du christianisme, tente une opération de sauvetage en mettant en scène Dieu et les mythes anciens. L’Edda qui regorge d’obscurité mêle les sagas des rois légendaires puis historiques de Norvège au premier rang desquels le roi Olàfr, dont la hache de guerre tenue entre les pattes d’un lion figure sur le blason de la Norvège. Explorateur de la Méditerranée à l’Amérique, commerçant de fourrures et d’esclaves, guerriers et pillards scandinaves, les Vikings sont restés païens jusqu’au Xème siècle. Leur ère couvre une période s’étendant du VIIIème au XIème siècle. Un regard nouveau de certains historiens lie le phénomène viking à une réaction à la christianisation forcée par le fer et le feu découlant de la volonté du roi franc, Charlemagne. Les raids vikings commencent au VIIIème siècle. La Scandinavie est alors constituée d’une multitude de petits royaumes.

Le passage à l’écrit

La volonté d’établir des grands royaumes centralisateurs dans les pays scandinaves apparaît avec la christianisation. Des princes convertis bénéficient d’alliances chrétiennes pour accéder au pouvoir. Les équilibres médiévaux s’en trouvent bouleversés. De nombreux seigneurs norvégiens prennent la mer pour s’installer dans les îles en Écosse ou en Irlande, et parviennent sur les côtes islandaises. A dater du milieu du Xe siècle, les premiers missionnaires arrivent avec l’alphabet et un fonds littéraire qui se mêle aux poèmes héroïques et scaldiques sans occasionner de résistance.

Rencontre avec François Emion

Invité de cette soirée, François Emion, maître de conférence de littérature et civilisations nordiques à l’université de Paris IV. Il est notamment auteur de L’Islande dans l’imaginaire, publié aux presses universitaires de Caen et travaille à une grammaire historique du vieil islandais. La rencontre se tient ce soir à 19h salle Pétrarque à Montpellier (entrée libre). A travers les extraits qui seront lus par les comédiens de la compagnie Tire pas la nappe, on découvrira également que les sagas sont avant tout un genre littéraire.

Jean-Marie Dinh

 * Les Scaldes, poètes de cour attachés à un roi ou à un chef pour en célébrer les hauts faits. Leurs œuvres sont antérieures aux sagas.

La colonisation de l’Islande


Nicholas_Roerich_Guests_from_OverseasL’histoire de la colonisation de l’Islande nous est connue par le Livre de la colonisation (Landnámabók) et le Livre des Islandais. Les informations sur la société nous viennent des sagas. En 860 environ, l’Islande aurait été redécouverte par les marins norvégiens de Nadoddrr rejetés par la tempête. Ils auraient baptisé le pays Snaeland, pays de la neige. Selon la légende, le Norvégien Ingólfr Arnarson et son frère juré Hjörleilf Hróddrmarsson arrivent de Norvège en Islande après une affaire difficile avec un seigneur. Hjörleilf est tué par des esclaves qu’il avait attelés à sa charrue. Ceux-ci cherchent refuge dans des îlots au sud-est de l’Islande. Après avoir châtié les assassins de son frère, Ingólfr se fixe à Reykjavik.

Source : La Marseillaise : 24/04/2014

Télécharcher la brochure de présentation Les Saga Islandaises

Voir aussi : Rubrique Littérature, Littérature Scandinave, Le kalevala : retour aux origines poétiques, Andersen au-delà des contes pour enfants, Rubrique Islande, Rubrique Rencontre,