Dilma Rousseff investie présidente du Brésil

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Dilma Rousseff a prêté serment samedi en tant que première présidente du Brésil devant le Congrès. Mme Rousseff, qui succède au président sortant Luiz Inacio Lula da Silva, a été investie par le président du Sénat José Sarney lors d’une cérémonie solennelle pour devenir la première femme à diriger le Brésil. Mme Rousseff a promis de maintenir, de défendre et de renforcer la constitution fédérale, de respecter les lois, de promouvoir le bien-être au peuple  brésilien et de maintenir l’union, l’intégrité et l’indépendance du Brésil.

Plusieurs dirigeants étrangers, dont le président vénézuélien Hugo Chavez, le président colombien Juan Manuel Santos, le président uruguayen José Mujica, le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre portugais José Socrates ont assisté à l’investiture de Mme Rousseff.

Plus tard dans la journée, Mme Rousseff a reçu l’écharpe présidentielle des mains de Lula devant le palais de Planalto, lors d’une cérémonie qui a été suivi par des milliers de Brésiliens qui se sont réunis sur la place des Trois pouvoirs à côté du palais. Avec un taux d’approbation record de 87 %, Lula a quitté le pouvoir après deux mandats consécutifs de quatre ans, le maximum autorisé par la loi brésilienne.

Selon un sondage publié cette semaine, 64% des Brésiliens estiment que le Brésil s’est considérablement développé sous la direction de Lula.

Xinhua

Voir aussi : Rubrique Brésil : Lula : changer la géographie du monde, Rencontre Bernardo Carvalho,

Câbles diplomatiques : L’Iran tête de serpent

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L’Iran est l’une des principales cibles des câbles diplomatiques révélés par Wikileaks. Ils révèlent les craintes des pays voisins face à ses velléités de puissance régionale et à sa course au nucléaire.

Missiles nord coréens

Cité par le New York Times, un message révèle que l’Iran a acquis auprès de la Corée du Nord des missiles de technologie avancée lui permettant d’atteindre l’Europe occidentale. Selon le journal, qui cite un télégramme diplomatique daté du 24 février dernier, des « rapports secrets du Renseignement américain ont conclu que l’Iran a obtenu des missiles de haute technologie, conçus sur la base d’un modèle russe ».

« Iran Watchers »

Les documents révélés par Le Monde montrent que le régime iranien laisse les Américains perplexes. Ils guettent le moindre indice pour essayer de comprendre comment son fonctionnement. Ils s’appuient sur les confidences d’observateurs variés. Ainsi, tel « homme d’affaires » non-iranien qui se rend fréquemment à Téhéran, « a appris d’une des ses connaissances que Rafsandjani [l’ancien président iranien] lui a confié que le Guide suprême Ali Khamenei a une leucémie en phase terminale et pourrait mourir dans quelques mois. En conséquence, Rafsandjani a décidé de cesser de défier Khamenei et se prépare à se faire désigner comme son successeur ». Mais l’information est contredite par une autre source: le 18 novembre 2009, un télégramme d’un diplomate américain en Israël, relate un entretien avec un représentant du Mossad. « Le Mossad a indiqué qu’aucune information ne suggère un changement dans l’état de santé de Khamenei, et que ceux qui l’entourent paraissent plus loyaux que jamais ».

Les angoisses des Pays arabes

L’Arabie Saoudite

Ryad appelle Washington à attaquer l’son ombrageux voisin: « Il vous a dit de couper la tête du serpent », déclare, en citant le roi, l’ambassadeur saoudien à Washington, Adel al-Jubeir, à son homologue américain en Irak, Ryan Crocker, et au général américain David Petraeus. L’ambassadeur leur rappelle les « exhortations fréquentes (du roi) aux Etats-Unis pour attaquer l’Iran et mettre un terme à son programme d’arme nucléaire », selon la retranscription d’une réunion du 17 avril 2008.
Les Saoudiens et d’autres monarchies du Golfe accusent en outre les agents iraniens de tenter d’implanter des « organisations sur le modèle du Hezbollah » libanais au Yémen et en Afrique, selon les documents. Ils soutiennent aussi que Téhéran appuie la rébellion zaïdite chiite dans le nord du Yémen.

Le Liban

Saad Hariri, le premier ministre libanais est lui aussi inquiet de l’influence grandissante de l’Iran dans la région et encourage Washington à attaquer l’Iran, selon lers documents. Les Etats-Unis devraient être prêts « à tout faire, si nécessaire », pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique aurait-il dit en 2006 à des responsables de Washington. « L’Irak, ce n’était pas nécessaire mais l’Iran ça l’est », aurait estimé, selon la même source, celui qui était alors chef de la majorité parlementaire libanaise, en faisant allusion à l’intervention militaire américaine de 2003 en Irak.

La Jordanie

L’Iran est décrit par des responsables jordaniens comme « une pieuvre utilisant insidieusement ses tentacules pour manipuler, fomenter et saper les plans des Occidentaux et des régionaux modérés » selon un autre document.

La politique de la main tendue d’Obama

Plusieurs Pays arabes sont inquiets, après l’arrivée au pouvoir de Barack Obama en 2008, de ses ouvertures envers le régime des mollahs.

Un câble de l’ambassadeur américain à Amman Stephen Beecroft, daté du 2 avril 2009, affirme ainsi que « le roi Abdallah II a indiqué à l’envoyé spécial George Mitchell en février (2009) qu’un dialogue américain avec l’Iran approfondira les schismes inter-arabes et que davantage de pays rallieront le camp iranien ».

Saad Hariri, le premier ministre libanais est lui aussi inquiet de l’influence grandissante de l’Iran dans la région et encourage Washington à attaquer l’Iran, selon lers documents. Les Etats-Unis devraient être prêts « à tout faire, si nécessaire », pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique aurait-il dit en 2006 à des responsables de Washington. « L’Irak, ce n’était pas nécessaire mais l’Iran ça l’est », aurait estimé, selon la même source, celui qui était alors chef de la majorité parlementaire libanaise, en faisant allusion à l’intervention militaire américaine de 2003 en Irak.

La Jordanie

L’Iran est décrit par des responsables jordaniens comme « une pieuvre utilisant insidieusement ses tentacules pour manipuler, fomenter et saper les plans des Occidentaux et des régionaux modérés » selon un autre document.

La politique de la main tendue d’Obama

Plusieurs Pays arabes sont inquiets, après l’arrivée au pouvoir de Barack Obama en 2008, de ses ouvertures envers le régime des mollahs.

Un câble de l’ambassadeur américain à Amman Stephen Beecroft, daté du 2 avril 2009, affirme ainsi que « le roi Abdallah II a indiqué à l’envoyé spécial George Mitchell en février (2009) qu’un dialogue américain avec l’Iran approfondira les schismes inter-arabes et que davantage de pays rallieront le camp iranien ».  Alors que dans le passé les Etats-Unis, l’Arabie saoudite et Saddam Hussein s’entendaient sur la nécessité de contenir l’Iran, la politique américaine a donné l’Irak à l’Iran comme un cadeau sur un plateau d’argent. » se plaint le roi Abdallah d’Arabie saoudite, cité dans un télégramme de décembre 2005

La Jordanie craint également qu’un dialogue entre les Etats-Unis et l’Iran ne se fasse au détriment des intérêts arabes, en particulier des pays « modérés », selon un autre document. « Si des pourparlers directs américano-iraniens devaient avoir lieu, le leadership jordanien insiste qu’ils ne se fassent pas au détriment des intérêts arabes, notamment ceux de (pays) modérés tels que la Jordanie, l’Egypte, l’Arabie Saoudite et l’Autorité palestinienne dirigée par le Fatah », indique l’ambassadeur dans son rapport.

Téhéran et le Hamas

En 2009, le roi Abdallah indique à des responsables américains avoir demandé au chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, de s’éloigner du Hamas palestinien. « Ce sont des musulmans », aurait répondu le ministre, selon le document américain. « Non, ce sont des Arabes, et vous, Persans, n’avez pas à vous ingérer dans les affaires arabes », aurait répliqué le roi.

Ambitions afghanes

Washintgton regrette les ambitions iraniennes à Kaboul montrent des documents mis ligne par Le Monde. Se confiant à l’ambassadeur américain en poste à Kaboul, un proche du président afghan Hamid Karzaï confiait ainsi en février 2010 que les ambitions iraniennes étaient motivées par « une guerre d’objectifs » et non plus simplement – comme par le passé – par des « sympathies religieuses ». Téhéran entend « Contrer l’influence occidentale en Afghanistan » explique le conseiller du président afghan. A à cette fin, le soutien à des talibans sunnites n’est plus tabou. « L’Iran aide des factions de talibans à condition qu’elles ne soient pas affiliées au mollah Omar », le chef du mouvement taliban.

L’Iran et l’Amérique latine

Les Etats-Unis sont préoccupés par les liens croissants de Téhéran avec le Venezuela, le Brésil et la Bolivie. Washington s’est renseigné au moins depuis 2007 sur les possibilités d’une augmentation de production d’uranium, notamment au Venezuela, un pays qui a intensifié ces dernières années ses relations avec l’Iran, selon le journal espagnol El Pais. Les diplomates de plusieurs ambassades des Etats-Unis en Amérique latine estiment, selon ces câbles, que « les rumeurs sur l’uranium ne doivent pas être dédaignées » dans ces pays sud-américains, notamment au Venezuela.

La réactions de Téhéran

L’Iran a décidé de répondre par le mépris aux révélations de Wikileaks sur l’inquiétude et l’animosité des voisins arabes de l’Iran, pour ne pas tomber dans un « piège » des Etats-Unis.

Les milliers de dépêches diplomatiques, s’inscrivent dans un « complot » des Etats-Unis « pour semer l’iranophobie et la discorde dans le monde islamique », estimait le ministère iranien des Affaires étrangères le 30 novembre. Les pays de la région « ne doivent pas tomber dans ce piège », souligne de son côté le porte-parole du ministère, Ramin Mehmanparast.

« Les documents WikiLeaks ne révèlent rien, les Iraniens connaissent depuis longtemps les sentiments des pays arabes du Golfe à leur égard. Mais avoir la preuve écrite que vos voisins encouragent votre ennemi à vous attaquer ne peut pas ne pas laisser de trace », note un diplomate occidental à Téhéran.

L’Express

Egypte : Les Frères musulmans annoncent leur défaite au législative

Les résultats du premier tour des élections législatives égyptiennes n’avaient pas encore été publiés, lundi 29 novembre, que l’issue du scrutin qui s’est tenu dimanche dans un climat de fraude et de violence ne faisait guère de doute : les Frères musulmans se voyaient pratiquement éliminés du Parlement égyptien.

La confrérie, théoriquement interdite par le pouvoir mais tolérée dans les faits, détenait jusqu’à présent un cinquième des sièges dans l’ancienne chambre basse du Parlement et, sous l’étiquette « indépendants », constituait la première force d’opposition au gouvernement du président Hosni Moubarak, avec quatre-vingt-huit élus. Si les résultats officiels du premier tour du scrutin ne sont pas attendus avant mardi, Saad al-Katatni, chef de file des élus islamistes de l’assemblée sortante, a indiqué lundi qu’aucun des cent trente candidats présentés par les Frères musulmans n’avait décroché l’un des cinq cent huit sièges de député en jeu à l’issue du premier tour. Et seule une poignée d’entre eux pourra briguer les suffrages des électeurs lors du second tour prévu le 5 décembre.

« Il y a eu des trucages et nous avons déposé un recours contre les procédures de vote », a indiqué M. Katatni, qui n’a pas conservé son siège de député à Minah, au sud du Caire, un mandat qu’il avait remporté en 2005 avec trente cinq mille voix, contre douze mille pour son principal rival.

« UN GOÛT DE SANG, UNE ODEUR DE POUDRE »

La presse et des observateurs indépendants ont en effet rendu compte de très nombreux cas de fraude et de violences lors du premier tour. Le quotidien indépendant Chourouq citait par exemple le témoignage d’un juge de la région de Guizeh, près du Caire, affirmant avoir vu des officiers de police bourrer des urnes. Selon les sources, deux à quatre égyptiens auraient trouvé la mort dans des affrontements entre militants ou provoqués par des hommes de main recrutés par des candidats, une pratique fréquente en Egypte.

« Ces élections ont un goût de sang et une odeur de poudre. Les citoyens ont été sacrifiés pour que le PND [le Parti national démocratique d’Hosni Moubarak] reste au pouvoir », a affirmé la Coalition indépendante pour l’observation des élections. Cette fédération d’observateurs non gouvernementaux égyptiens a diffusé un dossier décrivant en détail quatre-vingt-trois cas d’irrégularités ou de violences, dans treize des trente gouvernorats d’Egypte. Le PND est mis en cause dans un grand nombre de cas, mais des candidats indépendants ou d’autres partis sont aussi cités. « L’exclusion répétée de représentants de l’opposition et d’observateurs des bureaux de vote, de même que les informations faisant état de violence et de fraude, suggèrent que les citoyens n’ont pas pu prendre part à des élections libres », écrit de son côté un responsable de Human Right Watch, Joe Stork, dans un communiqué.

Le ministre de l’information, Anas al-Feki, s’est en revanche félicité dans un communiqué du « haut degré de transparence » du scrutin. Il a assuré que les incidents, « limités », n’avaient « pas affecté la conduite générale et l’intégrité de l’élection ».

Des analystes avaient prédit que le pouvoir ferait tout pour marginaliser les islamistes sur la scène politique avant l’élection présidentielle de 2011 à propos de laquelle le chef de l’Etat, âgé de 82 ans et de santé fragile, reste muet. « C’est un niveau de fraude entièrement différent, indiquait ainsi Chadi Hamid, du Brookings Doha Center. « Cela laisse penser que le régime s’inquiète de la transition qui arrive et ne compte prendre aucun risque. »

Le Monde et AFP

Voir aussi : Rubrique Egypte Rubrique Rencontre écrivain Khaled Al Khamissi

Washington rejette l’appel militaire d’israël contre l’Iran

« Nous sommes prêts à faire ce qui est nécessaire mais en ce moment, nous continuons de penser que l’approche économique et politique a un impact sur l’Iran », a déclaré le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

Les Etats-Unis rejettent l’appel d’Israël qui souhaite une menace militaire crédible contre l’Iran afin d’éviter que ce pays ne se dote d’armes nucléaires, a déclaré lundi 8 novembre le secrétaire américain à la Défense Robert Gates. « Je ne serais pas d’accord pour dire que seule une menace militaire crédible (peut convaincre) l’Iran de prendre des mesures pour mettre fin à son programme d’armes nucléaires », a déclaré Robert Gates devant des journalistes. « Nous sommes prêts à faire ce qui est nécessaire mais en ce moment, nous continuons de penser que l’approche économique et politique que nous avons adoptée a en fait un impact sur l’Iran », a-t-il ajouté.

De Benjamin Netanyahou à Joe Biden

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avait assuré dimanche que seule une menace militaire « crédible » pourrait garantir que l’Iran ne se dote pas de ce type d’armes, lors d’un entretien avec le vice-président des Etats-Unis Joe Biden à la Nouvelle Orléans (sud). « La seule manière de s’assurer que l’Iran n’obtienne pas d’armes nucléaires est de brandir une menace crédible d’action militaire contre lui s’il n’arrête pas sa course à la bombe atomique », a dit Benjamin Netanyahu à Joe Biden, selon un haut responsable israélien qui a requis l’anonymat.

Un renforcement des sanctions

L’administration du Président des Etats-Unis Barack Obama, tout en n’excluant pas l’option militaire contre l’Iran, a préféré jusqu’à présent un renforcement des sanctions et la voie diplomatique pour tenter de forcer l’Iran à abandonner son programme d’enrichissement d’uranium.

Les Occidentaux suspectent Téhéran de vouloir mettre au point ce programme pour acquérir un arsenal nucléaire.

Nouvelobs.com avec AFP

Voir aussi : Rubrique Iran Histoire du programme nucléaire, L’Iranienne Sakinech l’arbre et la forêt, rubrique Politique internationale Les trois grands fournisseurs de pétrole de la Chine, Arsenal américain autour de l’Iran, rubrique Livre L’Iran, pays des métamorphoses , Clair obscure à Théhéran , La femme qui lisait trop, rubrique Cinéma Les chats PersansTéhéran ,On line Histoire des frontières de  l’Iran ,

«Pétrole contre nourriture» en Irak: non-lieu requis pour Pasqua et Total

Le parquet de Paris a requis un non-lieu pour l’ancien ministre Charles Pasqua et l’entreprise Total dans l’enquête sur des malversations présumées au sein du programme onusien en Irak «Pétrole contre nourriture», a-t-on appris lundi de sources proches du dossier.

FRANCE-JUSTICE-PASQUA-20041008L’enquête, ouverte en 2002, s’était orientée vers diverses personnalités françaises soupçonnées d’avoir perçu au début des années 2000 des commissions occultes sous forme d’allocations de barils de pétrole du régime irakien de Saddam Hussein, en violation du programme de l’Onu «pétrole contre nourriture». Au total, 20 personnes physiques, dont l’une est décédée depuis, et deux entreprises, Total et Vitol, ont été mises en examen dans ce dossier. Le parquet de Paris avait déjà pris des réquisitions en septembre 2009 mais un nouveau juge chargé de l’enquête, Serge Tournaire, avait finalement mis en examen le 27 février le groupe Total en tant que personne morale pour corruption d’agent étranger, complicité et recel de trafic d’influence. Cette décision a relancé l’enquête et amené le parquet à prendre de nouvelles réquisitions. Le parquet a notamment considéré que l’enquête n’avait pas permis de démontrer que le patron de Total, Christophe de Margerie, s’était rendu complice d’abus de biens sociaux et que M. Pasqua s’était livré à du trafic d’influence. Il a requis «en milieu de semaine dernière» un non-lieu en leur faveur, de même que pour Total en tant que personne morale, selon ces sources.

Il revient désormais au juge Tournaire de décider leur éventuel renvoi devant le tribunal correctionnel. Au coeur de cette investigation se trouve la politique de pots-de-vin et de surfacturation imposée par le régime de Saddam Hussein pour contourner le programme onusien permettant à Bagdad de vendre du pétrole en échange d’aide humanitaire et de produits alimentaires. L’enquête s’est orientée vers des personnalités françaises susceptibles d’en avoir bénéficié, dont M. Pasqua, son conseiller diplomatique, Bernard Guillet, ou encore l’homme d’affaires proches des anciens dirigeants irakiens, Claude Kaspereit.

AFP

Voir aussi : Rubrique Irak, Le vice-président irakien discute des contrats avec Total, L’Irak réclame des réparations Affaire, Total accusé de complicité d’assassinats en Birmanie, On line Nouvelles accusationn contre Total en Birmanie, le site EarthRights en anglais